Disponible depuis le 25 février dernier, Grids Legends (sur PC et consoles) est mon nouveau passe-temps le soir en ce moment.

EA et Codemaster avaient annoncé du gros pour la sortie de GRID Legends. En effet, Codemaster produit des jeux de haut niveau et on l’attendait au détour. J’ai passé plusieurs soirées à tester le jeu et ses différents modes. Voyons ensemble ce que cela donne.

Condition du test : jeu testé sur PC gaming avec clavier.

Test GRID Legends est-il à la hauteur de ses ambitions ?

Sorti sur PC, PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One et Xbox Series X|S, GRID Legends fut présenté comme le plus ambitieux de tous les volumes de la saga. Trois ans après le dernier volume, Electronic Arts et Codemasters proposent du nouveau contenu dont le mode scénarisé « Driven to Glory ». On ne pourra que penser au documentaire de Netflix « Drive to Survive » tellement le contenu est proche, mais sans les F1.

Jouabilité

Autant sur F1 2020 & 2021 il est impossible de jouer au clavier, la manette étant recommandée et le volant indispensable (que je n’ai pas #sigh), autant sur GRID Legends la jouabilité au clavier et tout à fait possible dans la plupart des courses.

A moins d’être un pro dans les jeux de courses de voiture, je préconise de jouer dans une difficulté faible, au clavier ou à la manette (voire avec un volant). Ensuite une fois le jeu bien pris en main, augmentez la difficulté jusqu’à avoir des sueurs froides dans certains circuit où les virages se cumulent (les Docks de Yokohama) où il est facile de se prendre un mur ou un container et de se retrouver en dernière place en 3 secondes top chrono. La jouabilité varie aussi en fonction du véhicule utilisé. En effet, certains bolides sont plus maniables que d’autres et en fonction du circuit, du trafic et du mode de jeu, il n’est pas toujours possible de terminer en tête.

Conçu dans un mode de jeu Arcade, GRID Legends n’a pas le réalisme de conduite d’un jeu de simulation de course. La jouabilité est donc plus facile et les impressions de courses sont plutôt bonnes. Il manque toutefois de réalisme dans la conduite avec certaine incohérence de la part des autres pilotes en course.

Les old-gen auront droit à une production tournant à 30 fps, tandis que les new gen, elle sera à 60 fps. Autant dire que la différence sera grande. Mais la version PC quand à elle, cocorico, c’est celle que j’ai testé, a le droit à un réalisme beaucoup plus travaillé.

Le mode histoire

Le mode histoire propose une trentaine d’épreuves à suivre avec passion. Marcus Ado dirige une petite écurie en difficulté et recherche un second pilote qui pourra la placer dans le top des écuries.

Vous aurez donc la joie et la chance d’incarner le second pilote de 22 ans aux côtés de la talentueuse Yume Tanaka. Cette saga regroupe 36 épisodes intéressants. Il faut suivre les séquences filmées sous forme d’interview le plus souvent ou des scènes dans les padocks pour comprendre le déroulement de l’histoire. On peut aussi jouer sans rien suivre, mais cela perd de son charme.

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Le but donc est de gagner le plus de points possible et de remonter le peloton jusqu’à rivaliser avec l’écurie Ravenwest.

Cette petite histoire peut de jouer entre 4 et 6 heures de jeu, en fonction de la difficulté programmé. Perso, j’ai commencé en full easy, mais c’était trop facile et je suis passé à moyen avec parfois une petit tendance suicidaire en augmentant le difficulté de jeu. Car l’une des optios intéressantes, c’est de pouvoir changer les paramètres du jeu quand on veut, même en pleine course ! 😀

Si les cinématiques sont plutôt linéaires, ce sont plutôt les épreuves qui sont intéressantes à mon goût. On y gagne aussi de l’expérience mais aussi de l’argent in-game pour le développement de sa propre écurie. En gros l’ambiance générale de l’histoire n’est pas des plus étudiés, textes basiques et la traduction française pas terrible, les musiques sont plutôt propres à des séries télés et surtout, il y a une incohérence visible entre la scénaristique et notre évolution dans la voiture. C’est très dommage car l’idée est là, mais il aurait été cool d’avoir une IA qu igère un scénario en fonction des résultats des courses, mais bon… En plus, on ne peut pas changer le nom du pilote « Player 22 » ce n’est pas terrible du tout.

Le mode carrière

On retrouve ici le mode carrière des opus F1 de Codemaster. Ici on pourra personnaliser pas mal de trucs, dont le nom du pilote, son écuries, ses sponsors, ses voitures, etc.

Le but donc ici est de rouler, gagner des courses, de l’expérience, de l’argent in-game, etc. La monnaie du jeu permet de faire évoluer les mécanos, le copilote de l’écurie, ou d’améliorer diverses options de courses.

Côté sponsor, il y en a plusieurs de possibles, mais attention si vous en quittez un avant d’avoir terminé le contrat, vous perdez toute son évolution. Rassurez-vous, il est possible d’utiliser son argent gagné en course avec des options écurie pour diminuer les objectifs demandés par les sponsors. En effet, les objectifs sont parfois dur et il faut passer du temps sur les mêmes circuit pour passer d’un sponsor à l’autre.

Il existe pas moins de 9 catégories de courses : Touring, Tuner, GT, Drift, Track Day, Green Wheel Racing, Trucks, Electric, Specials. Avec des mode nuit, jour et pluie. Ces courses sont liées avec les sponsors. Ce que je n’avais pas saisi au début. Un quota sponsor de 100 heures de conduite en Touring se traduit par faire autant de tour de pistes pour remplir le quota… Lorsqu’on y joue pour la première fois, on ne fait pas forcément la relation.

Question personnalisation de l’écurie et des véhicules, c’est assez basique. Certaines options se débloquent en fonction de l’expérience et des circuits découverts. Certains sont aussi bloqués tant que telle ou telle épreuve n’a pas été gagnée.

Retours généraux GRID Legends

Il faut tout de même une certaine puissance de PC pour pouvoir y jouer. Ma carte graphique n’étant plus toute jeune, j’ai un petit message d’alerte en début de jeu mais cela ne l’empêche pas de se lancer.

Il est possible de paramétrer les différents options de sons, musique plus basse, effets de la voiture plus haute, commentaire audibles, bref, faites comme vous le sentez. Mais bon, avouons que les commentaires en courses deviennent vite bateaux, étant toujours les mêmes d’une course à l’autre.
Les sons de la voiture sont bons par contre et petit plus sur le championnat électrique avec un rendu moteur assez réaliste, c’est à dire sans le son caractéristique d’un moteur à combustion. Les crissements de pneus sont de la partie et change en fonction du véhicule ou du terrain sur lequel on joue.

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Le point fort du jeu sont sans conteste les circuits. En piste, en ville ou sur des docks (par exemple, oui je n’aime pas ça mdr), en pleine journée, le soleil en pleine tronche, en mode nuit ou sous la pluie, il faut rouler. Par contre on ne choisit pas la météo, cela dépend du circuit et des étapes.

Les objectifs de courses ne sont pas toujours les mêmes. Si dans certaines il faut terminer dans le top 3, d’autres sont des éliminatoires au temps (et en cas d’accidents on est vite dégagé), finir en tête, …

On peut choisir différents modes de vue : depuis le cokpit même jusqu’à une vue classique à l’arrière de la voiture. Les animations sont fluides et les impressions sont différentes en foncion du mode de vue sélectionné.

Petit bémol par contre niveau dégâts. Je m’attendais à voir voler des pièces en veux-tu en voilà lorsque je tempone les conccurents ou inversement. Cetes si on active l’option de dégâts réel, on peut finir la course sans capot ni pare-choc mais cela n’arrête là. Aux vues de certains crashs, ma voiture aurait du être bonne à jeter à la casse, pourtant, je suis reparti comme si de rien n’était, un manque de réalisme de ce côté là.

GRID Legends met aussi en scène des concurrents qui peuvent vite devenir « nos pires ennemis ». A force de les tamponner, même sans faire exprès (hum hum), ils vont finir par causer des ennuis durant les courses et jouer à la voiture auto-tamponeuse envers votre pilote ou co-pilote. Et plus le niveau de difficulté est élevé (je n’ai pas encore testé le max), plus leur hargne sera virulente.

Il est aussi possible de collectionner les 71 voitures du jeu qui sont réparties dans les 9 catégories. Mais là, accrochez-vous au pinceau, car vu le prix des voiture, il faut économiser beaucoup et longtemps.

Le mode multijoueur

GRID Legends propose un mode multi-joueur et ce quelque soit votre niveau d’expérience.

Avec ce mode, on peut donc affronter d’autres joueurs quelque soit leur plateforme. On peut donc classiquement rejoindre des parties en cours ou créer la sienne ou ses propres compétitions avec le mode Race Creator. Et vue les options disponibles : circuit, voiture, longueur de course, météo, horaires, … Les possibilités sont infinies ou presque.

Pour conclure

Les plus :

  • Un grand choix de contenu
  • De nombreuses disciplines, voitures et circuits
  • Une bonne jouvalibité
  • Un graphisme très bon
  • Un grand choix de circuits
  • L’option ennemis jurés novatrice
  • Un jeu multi-joueur cross-platform

Les moins :

  • Le mode scénario qui laisse à désirer
  • Une musique un peu répétitive
  • Customisation du logo limitée

Franchement je m’amuse bien avec GRID Legends. Sa jouabilité sur PC (sans volant) est accessible à tous. Si l’hisoire à la façon Drie to Survive est plutôt moyenne, la gestion de l’écurie, l’évolution de carrière et le mode multi-joueur proposent de nombreuses heures de jeux à venir.

{Jeu vidéo reçu en test}

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