Etes-vous sur que vos enfants sont « vaccinés » contre les vomitos et autres maux de routes ?

Ce n’est pas au moment du départ qu’il faut s’en rendre compte ni de prévoir à l’avance les sacs à vomitos, les médicaments ou homéopathie contre le mal de la voiture…

Le mal de la route ou mal des transports

Un simple test de plusieurs heures de routes quelques temps avant, pour une petites escapade détente en famille par exemple, vous rassurera sur l’état de santé de vos enfants sur la route.

Le mal des transport, le mal de route ou la cinétose, c’est lorsque le cerveau ne sait plus où il en est entre les perception visuelles entre l’intérieur (voiture, où l’on ne « bouge pas ») et l’extérieur (qui défile) et les différents récepteurs de votre corps (comme l’oreille interne).

Si votre enfant se sent mal, devient tout blanc, sent une grande fatigue en lui, ne parle plus, salive abondamment, transpire et commence à avoir des nausées, il y a de fortes chances qu’il soit atteint du mal des transports.

Lutter contre le mal de la route

Il existe des traitements à prendre avant les voyages, une fois les symptômes révélés, il n’y a plus grand chose à faire, hélas à part nettoyer. Il vaut mieux faire une pause (assez longue) pour que l’enfant (ou l’adulte) se reprenne en main et le réhydrater avant le départ.

Pour éviter le plus possible les maux de la route, suivez les conseils suivant :

  • Reposez-vous avant le départ. Un corps en pleine forme est plus apte à encaisser les perturbations extérieures,
  • Prenez un léger repas (voir plus bas), ne jamais partir à jeun !
  • Soignez préventivement la famille (demandez conseils à votre médecin ou pharmacien),
  • Evitez tout stress lors du départ et du voyage (je sais avec des enfants ce n’est pas facile),
  • Faites des pauses régulièrement,
  • Réduisez les mouvements du corps et les volumes sonores importants,
  • Roulez doucement sans trop d’accélérations (conduite calme et respectueuse),
  • Etre confortablement installé et à l’abri du soleil,
  • En cas d’odeurs indisposantes, aérez le véhicule,
  • Attention au chauffage ou au grand froid (hiver ou clim), la température de l’habitacle doit être modérée,
  • Fixer un point sur la route (marche pas tout le temps),
  • Distraire l’enfant de la route et des maux de route (jeux, activités, etc.).

Votre enfant n’est pas responsable du mal des transports. Il est donc inutile de lui en vouloir et de le punir. Soignez-le avec amour même si ce n’est pas agréable pour tout le monde, lui le premier.

L’indispensable matériel contre les vomitos de la route :

  • les sacs à vomis et sacs poubelles,
  • le papier absorbant type Sopalin,
  • les lingettes nettoyantes humidifiées (qui ne puent pas !),
  • le Febreze et autre bombe aérosol pour les odeurs,
  • le change,
  • Les médicaments.
 

Fixer la route et/ou interdire de lire ?

Beaucoup de conseils et d’écoles s’affrontent sur ces sujets. Certains vous affirmeront que votre enfant ne doit surtout pas quitter la route des yeux. Qu’il ne doit pas boire, ni lire, ni jouer dans la voiture, ou à l’inverse, manger, jouer ou encore se prostrer sous une couverture.

En fait, chaque enfant est différent. Si le votre préfère ne regarder que ses pieds durant tout le voyage et qu’il se sent bien, laissez-le faire !

A l’inverse, son frère préférera peut-être lire le dernier roman de son héros préféré sans verser la moindre vomito dessus. A vous de voir en tant que parent ce qui est le mieux pour votre enfant sans appliquer les conseils à la lettre de belle-maman ou mamie.

Partir à jeun ou le ventre plein ?

Dringggg ! Un peu des deux monseigneur. En fait, les enfants (et les parents) doivent se nourrir avant le départ (on ne part pas à jeun, hein !), mais sans excès. Un repas riche en sucre lent et pauvre en graisse fera l’affaire (céréales, pain, etc.). Sinon vous aurez du mal à digérer et votre organisme aura certaine tendance au sommeil !

Et oui, les vomitos de la route ne viennent pas que du mal des transports mais aussi des derniers repas et boissons prisent avant le départ.

A évitez, les boissons caloriques, gazeuses, nouvelles, alcoolisées ou sucrées. Pour l’occasion, l’eau plate est votre meilleure amie.

En cas fortes chaleurs

En cas de canicules, attention à la déshydratation ! Buvez régulièrement (évitez l’eau glacer, source de maux de ventres), quitte à prendre plus de pauses pour le chauffeur (qui ne doit ni boire, ni manger au volant).

Prévoyez la crème solaire, les lunettes de soleil, les casquettes et protections solaire des vitres passagers arrières. Pour la petite histoire, j’ai pris un méchant coup de soleil sur mon bras gauche l’an passé à l’aller, je n’avais pas mis de crème solaire et à la place du conducteur, il n’y a pas de pare-soleil sur la vitre.

Conseil de mon garagiste : en d’une révision avant le départ, question clim, l’écart de la température entre votre intérieur et l’extérieur ne doit pas être supérieur de 5°C.

 

Crédit image : http://www.flickr.com/

 

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Papa Blogueur

Blog d'un papa de la métropole lilloise.

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