hopital

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16 commentaires

  1. on a changer de canapé il y a un an et plus d’accoudoirs on fait comme chez vous on tappe dans la mousse ca fait moins mal. MAis une fois je n’avais qu’un mur a porter de main, ouille 🙂 je ne l’ai fais qu’une seule fois :p

  2. Mieux vaut un coussin c’est clair ! Mais je dois dire que si j’avais vu ça petite, venant d’une famille avec violence et alcoolisme, je n’aurais pas plus apprécié.
    Encore maintenant quand on a besoin de lâcher la pression c’est pas dans la même pièce, même si je dois craquer et pleurer un coup je préfère que Crapaud ne me voit pas.

  3. Haha!

    « Ceci est un article rédigé d’une seule main »!

    Ben voilà, le coussin oui, le canapé non…

    Mais sinon la technique est bonne, et ça tombe bien parce-que ma fille a un joli coussin « Dora » et j’ai parfois envie de la taper ( Dora ou ma fille? Mystère…)

  4. Frapper quelque chose avec son poing c’est toujours très risqué! Moi pour me passer les nerfs j’ai acheté une espèce de « frite » qu’on utilise pour l’aquagym, je l’attrape et je frappe comme un fou contre un mur ou contre le pauvre arbre du jardin, pas eu un seul bobo jusqu’à présent 🙂

  5. pas d’accoudoir chez nous juste un petit dossier avec d’énorme coussin…tu m’as quand même fais penser à mon mari qui s’est fait une belle entorse en se vengeant sur un mur…

  6. J’ai du mal et je ne comprends pas. Mon commentaire pourrait se résumer en cette courte phrase qui me sert d’introduction. Mais comme ça serait surement bien trop pauvre et tout aussi obscur comme façon de réagir je vais étoffer.

    J’ai du mal et je ne comprends pas le but et sens de cet article. Surement le désir d’y faire passer une morale sous entendant « que la violence c’ay mal et que ça peut faire mal lol et que j’ai du subir les conséquences de mon idiotie car même si j’ai pas frappé mon gosse bin aie je me suis fait mal en agissant comme un con… » seulement certaines tournures de phrases, le choix des mots pour un titre plus SEO – je préfère penser ça que de me dire que le « éviter » était sincère et risquait d’arriver à cet instant – et au final le développement de l’article me fait plus penser à la demi-confession sous forme pseudo-anecdotique d’un père violent, cherchant à résoudre ce problème, ou pouvant clairement l’être. La thématique autour de la main finissant brisée n’est au final qu’une anecdote plus que secondaire à la limite même d’une conséquence minime face à la gravité de la situation sous adjacente.

    Je débattrais pas du choix ou non d’une éducation sans fessée, gifle et si ça doit entrer ou non dans la définition d’éducation violente, ni même de savoir si le quotidien de parent est vraiment simple quand nos gosses ont décidé de nous pourrir en dépassant les bornes, car à mon sens on est loin de ces sujets dans cet article mais plus de ce que je ressens en le lisant.

    J’y lis un père, un homme, qui est incapable au final d’intérioriser ses réactions, sa frustration, son énervement et qui a la nécessité, devant ou avec ses enfants sur lui qui plus est, de se défouler avec violence.
    Il ne me semble pas cohérent d’appeler non violence des gestes brutaux qui ne sont certes pas dirigés vers l’enfant mais ont lieu en sa présence.

    En poussant le raisonnement, à quel moment est ce constructif ou source d’équilibre d’apprendre à un enfant, comme qui que ce soit, qu’il est préférable d’exposer sa violence sur autre chose comme un objet que sur une personne ? Pourquoi ne pas lui enseigner simplement qu’il est préférable effectivement, comme c’est suggéré dans une ligne, de sortir canaliser son énervement en allant courir, respirer, s’isoler pour écouter de la musique etc.

    A quel moment peut on croire ou responsabiliser autrui, dans le cas présent l’enfant, de sa propre colère et de sa propre incapacité à gérer cette colère autrement que par la violence ? A quel moment peut on croire que c’est à l’autre d’adapter son comportement afin de régler ensemble la situation avec des mots et non des cris ou de la violence quand cette dernière vient déjà d’avoir lieu… Qui est censé être responsable et gérer l’autre ? Qui est censé redescendre afin d’aider l’autre ? Qui est l’adulte ?

    De plus la conclusion à ce billet me laisse plus que perplexe. On pourrait croire que ce type de situation et la conséquence d’une telle violence aurait pu apprendre, au dépend de l’intégrité et santé du corps, que le risque de faire mal, de blesser l’autre est bel et bien là, que ce soit volontaire ou non, pourtant non il n’en est rien. Au contraire la conclusion est une forme de moindre mal par la volonté de « viser des endroits sans conséquence car plus mou » toujours dans un but de se défouler…

    Seule la dernière phrase tente ou voudrait rattraper les choses mais elle est trop là encore extérieure au reste de l’article pour que j’y crois.

    Naturellement tout de mon commentaire n’est qu’un jugement et par conséquent purement personnel. Il n’est qu’une libre interprétation, la mienne, de mon ressenti après la lecture de cet article. Il me fera surement passer pour un donneur de leçon moralisateur et autre petit nom plus ou moins correct et courtois, ou dans le classique cas d’un opposant à une forme d’éducation, mais peut importe car il s’agit d’un regard extérieur, celui que je porte sur toi Papa Blogueur quand je lis ces quelques lignes. J’ai du mal et je ne comprends pas.

    Et moi je ne suis qu’un lecteur/blogueur/mec inconnu du web et de ta vie dont on se fout pas mal de l’avis dans le fond. Par contre ils en pensent quoi les autres, ceux qui voient la réalité au quotidien ou dans cette scène. En somme ils enregistrent et pensent quoi tes enfants de leur père ?

    J’ai du mal et je ne comprends pas sera définitivement bel et bien une façon de résumer et conclure mon commentaire.

    1. Houaaaa, ça c’est du commentaire !
      C’est construit, réfléchi, intéressant même à lire.
      Tu cherches la complexité là où il n’y en a pas, tu as juste oublié quelque chose, un simple article vidant mon sac sur un situation passée, le tout enrobé d’humour et de quelques allusions sur les méthodes qui nous sont offertes pour canaliser notre violence sur des objets inanimés au lieu de nos enfants… Lis un peu Faber & Matlizch tu comprendras mieux (et autres livres de ce genre).
      Oui, on pourra dire, « va au parc, dans la jardin, dans ta chambre pour te calmer », mais tente la même chose sur un enfant ivre de d’un comportement abusif du à une quelconque raison passée dans la journée, frustration à l’école, jalousie sur le frère ou je ne sais quoi ! L’enfant sera complètement sous la coupe de sa colère, et après plusieurs tentatives verbales pour le calmer et le raisonner, la moutarde monte au nez… Etc.
      Je n’ai pas à m’expliquer d’avantage, c’était juste un épisode de ma vie que je livre à mes lecteurs, dont tu fais parti à ce que je vois.
      Au passage, sympa ton blog et de la manière dont tu livres ta prose dans tes articles 😉

      1. Merci d’avoir publié et d’avoir pris le temps d’y répondre, effectivement rien ne t’obligeais à t’expliquer d’avantage mais tu as pris sur ton temps pour le faire. Merci également pour les remarques et compliments sur notre blog de parents partagé avec ma moitié. Heureux de t’avoir compté l’espace de quelques instants, et peut être plus, comme un de nos lecteurs.

        Maintenant pour te répondre, et cela sera le dernier commentaire sur cet article non pour avoir le dernier mot mais pour apporter une petite précision dans le cas ou je me serais mal exprimé ; au delà des livres psycho-educo-technico-libero-parentaux – on doit pouvoir trouver quelques autres mots en « o » – le sujet et base du « malaise » exprimé dans mon commentaire ne se portait pas tant sur l’apprentissage ou recommandation à donner à ses enfants pour canaliser leurs colères et leurs énergies dévastatrices mais celle de l’adulte, du parent, de l’exemple qu’il donne par conséquent et justement les conséquences engendrée par un comportement violent au delà d’une simple main brisée et de la tournure de l’article qui ne semblait pas appuyer sur ce point, bien au contraire.

        Comme tu m’affirmes qu’il s’agit là d’une simple erreur de lecture et du fait que je cherche la complexité là ou il y en a pas, soit ; mais je m’oserais presque à la dérive et à faire le parallèle pour illustrer mon propos avec une campagne de pub anglo-saxonne il y a quelques années sur l’alcoolisme des parents, ce fléau. Ce dernier n’engendre pas forcément une violence physique à l’égard des enfants mais a néanmoins des conséquences dans la perception des parent créant traumatisme, souffrance. La violence porte bien son nom et par définition créé des dommages…

        (a partir de 0:25s)

        Maintenant au delà du but premier qu’avait ton article, du moins pour toi en l’écrivant, sa lecture a soulevé en moi quelques réflexions et incompréhensions, que j’ai toujours d’ailleurs, autour du comportement, de la violence, des répercussions, de son analyse que l’on en fait et de la banalité que l’on finit par « anecdotiser », etc. Mais rassure toi comme je le disais en début de ce commentaire je n’ai nul intention de « pourrir » ton blog en échanges et blablatages autour de cette différence, perception et difficulté à comprendre la vision de l’autre.

        Tu as déjà pris le temps de me répondre, je laisserai mes réflexions et remarques s’épancher sur un futur article que cela m’a donné envie d’écrire, à l’occasion.

        Bonne continuation à toi, ainsi qu’à ta famille.

        1. Ce qui est intéressant avec toi, c’est de voir la construction élaborée de tes réponses, ce qui est rare tout de même.
          Et de celui qui a pris le plus de temps ici à évoquer sa façon de penser, c’est bien toi et pas moi . 😉
          Tu ne pourris pas mon blog de tes considérations, c’est assez agréable de pouvoir échanger avec quelqu’un d’aussi volubile et réfléchi. Bien entendu tu exposes ton point de vue, mais d’une manière non accusatrice.
          Concernant le fait que les parents doivent (ou non) montrer leurs sentiments à leur enfant, je suis pour ! Garder en soi ses sentiments n’est pas une bonne chose. Au bout d’un temps « t » indéfini le parent craque, et c’est une explosion trop grande à garder pour la cohésion du couple ou de la famille. Bien entendu j’extrapole. Mais pourquoi les enfants devraient-ils être protéger de ce que ressentent leurs parents ? Le but dans l’éducation positive, est de comprendre ce que ressentent les enfants, de les écouter afin de mieux gérer les situations, et ça fonctionne. Et forcément, les enfants doivent aussi écouter les sentiments et besoin des parents. Etre en colère et se retenir au lieu de prévenir « attention, aujourdh’ui maman (ou papa) est inquiet, en colère, triste, j’aurais besoin d’un coup de main parce que je suis fatigué, etc ». Et je peux t’assurer que les enfants écoutent !

  7. C’est vrai que parfois, on a besoin d’exprimer avec notre corps toute la tension et la colère qui brûlent en nous. Moi j’ai appris à la Schtroumpfette à taper sa grosse baleine bleue ou sa grosse grenouille verte… et elle ose pas (par contre pousser un autre enfant ça elle ne se pose pas tellement la question)… j’ai toujours pas compris.
    Moi je lui dis quand je suis à bout et que j’ai envie de taper parce que je suis énervée. Elle a 20 mois mais elle a bien compris le truc, elle se calme en général. Mais c’est vrai que le mieux, serait qu’on arrive toujours à se contrôler… c’est dur hein 🙂 J’espère que ta main s’en est remise depuis 🙂

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