Il y a des jours où l’on se sent usé physiquement, nerveusement et moralement.

Il y a des jours où on voudrait donner ses mômes à mère-grand pour ne pas leur botter le cul à coup de polochon… c’est juste façon de parler, nous sommes contre la fessée à la maison. De toutes manières mère-grand n’est plus joignable au numéro demandé, c’est dur de joindre le ciel. Pour ma belle-mère, à 62 ans avec dépression aggravée et syndromes parkinsoniens, squattant une maison de retraite gériatrique, ne pourra (plus) faire grand chose pour nous.

Il y a des jours où les enfants « parfaits » de chez les autres nous tapent sur le système… Ou leurs parents puisqu’à la fin on sait qu’ils ne sont pas si angéliques qu’ils veulent bien le faire croire, tout en critiquant les notre, pathétique.

Il y a des soirs où le bruit du PC portable devient rapidement prise de tête… mais que le PC de bureau, devenu dinosaure, n’accepte plus sa clé USB pour se connecter au Net. De toutes manières, on n’a plus accès au bureau dans la chambre tellement il y a de trucs posés dessus, vous savez les trucs à ranger, trier ou jeter depuis 1 an ou plus…

Il y a des soirs où la discussion de celui dont on ne doit pas prononcer le nom, mais dont on parle tout le temps, Mr Grand, devient banale… Avoir un enfant trop dynamique, intelligent, « difficile », posant 1001 questions à cent sous de l’heure, à tendance hyper-pot-de-colle et très jaloux de son petite frère nous use avant l’heure.

Il y a des soirs où l’envie d’écrire un article, puisque je n’en ai plus en stock, est aussi palpitante que la vie du poulpe dans la Mer Morte… alors autant parler de soi, de faire comme tout le monde, se plaindre et se défouler sur son blog que la vie est dure, qu’être parent est une tâche ingrate et fastidieuse.

J’ai toujours eu peut des critiques des autres si je parlais de moi, de moi et encore de moi sur mon blog. Donner le fond de ma pensée en prenant des gants pour ne pas blesser les autres, qui eux, ne se gênent pas pour le faire en nous accusant de milles maux… Après tout, un homme parlant de ses sentiments est-ce normal ? Un homme doit être dur, un papa doit être fort, dominant toutes les situations avec calme, maitrise de soi et montrant l’exemple parfait. Alors pourquoi est-ce que je me sens aussi démuni, blasé, blessé, diminué par toute cette charge qui me pèse : travail, boulot, dodo (enfin quand on peut), et surtout être parent ! Non que je ne plaigne de l’amour que je porte à mes enfants et qu’ils réussissent à me rendre souvent, mais parfois… parfois… j’ai envie de hurler au monde entier que j’en ai marre ! Que je veux des vacances pour me reposer et non pour me lever à 6h30 tous les jours comme au boulot. Que je veux le calme à la maison sans cri, sans pleur, sans injustice, sans répétition, sans écran aussi tiens, sans tout ce qui me fait sortir de mes gonds en ce moment…

J’ai pas de psy, donc je vous prend en tant que tel, on sait jamais cela peu toujours aider.

Ma femme me dit dernièrement que je parle souvent de ma relation avec mon père, en regardant en arrière je ne peux qu’acquiescer. Pour la petite histoire, je n’ai jamais eu de relation personnelle avec mon père. Il était là certes, mais là tout simplement. Je ne me souviens pas qu’il soit venu pour jouer avec moi, m’orienter dans mes choix d’école ou d’université, de s’intéresser à ce que je faisais, de me poser des questions sur mes envies et mes désirs, jusqu’au jour où il se fit de moins en moins présent pour quitter un jour notre vie à jamais…

Au contraire, je me souviens d’un père autoritaire, qui râlait, qui frappait ma mère à la fin, lui faisant des dettes, la laissant dans la merde pour nous éduquer et nous élever, qui la trompait sournoisement puis sans vergogne… Un lâche qui me faisait peur et qui ne voulait pas assumer sa part de père et de mari. Un homme qui préférait fuir la réalité de la vie pour se plonger dans une autre vie que celle dont il était destiné.

Je m’étais toujours juré de ne pas être comme lui, de m’occuper de mes enfants, de ma famille et de ma femme. De bricoler dans la maison et m’occuper du jardin comme un pro. Et surtout, de ne jamais crier et ressembler à mon père dans ses défauts…

Si au moins moi, je suis fidèle et aimant, que je ne vois aucun intérêt à tremper sa nouille pour 2 minutes de plaisir et pour finir, détruire la vie de son entourage, du côté de la paternité j’ai l’impression de n’avoir pas réussi à tout assumer (et les travaux non plus, mdr).

Je me sens coupable de péter les plombs, de crier, de n’avoir plus de patience dès que la situation dérape, de menacer, punir, faire du chantage pour réussir là où un sourire, des mots doux, un comportement « normal » et « équilibré » pourrait fonctionner… Réellement, j’ai peur de devenir mon père, de faire peur à mes enfants et non être un père aimant dont les souvenirs plus tard se listerait de manière positive…

Pourtant je n’ai pas l’impression d’être mal aimé et de ne pas donner mon amour en retour, mais je n’ai pas la bonne baguette pour réussir, et à force de lire des livres et écouter les conseils d’éducation, je mélange tout et revient au point mort…

Mais j’espère encore devenir meilleur, au moins je suis conscient de mes problèmes et tente de trouver des solutions. Certaines fonctionnent, pas tout le temps, d’autres non, mais au final, c’est toujours les côtés négatifs que l’on souligne en fin de journée. Pourquoi ? Pourquoi l’homme ne voit-il tout qu’en noir au lieu de noter les chose « bien » réalisé aussi par ses enfants et soi-même ?

C’est normal de douter de soi, mais est-ce normal de penser mal agir ? De ne pas savoir écouter lorsqu’il faut ou d’être injuste ?

Comment nos enfants nous voient-ils ensuite ? Doit-on prendre au comptent les « méchancetés » qu’ils peuvent nous sortir dans les moments forts ? Ou est-ce une réaction tout a fait approprié pour se défouler ?

C’est dur d’être parent… où est la notice ?

 

 

 

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31 comments

  1. Josianne

    J’ignore si mon commentaire t’aidera, mais si ça peut t’apporter un seul sourire, ce sera déjà ça…

    Ma mère était de ces femmes que tout le monde voyait comme des surfemmes. Mère de 3 enfants, elle possédait 3 entreprises, avec une 10e d’employés à charge. Dans les années 80, c’était plutôt rare. Je ne peux pas dire qu’elle n’était pas là, j’ai été malade et elle était auprès de moi. Non, c’était une bonne maman. Mais elle était impatiente,contrôlante, et ne connaissait rien d’autre que la menace pour se faire obéir. Elle n’a jamais eu peur de mettre ses menaces à éxécution…

    Comme tout adolescent, qui se respecte, j’ai juré de ne jamais lui ressembler. Pourtant… J’ai eu des enfants à mon tour. Pour diverses raisons, j’ai souffert d’une dépression majeure, je suis devenue cette mère colérique que j’avais tant détestée. Ma fille a eut peur de moi longtemps…

    Jusqu’au jour où j’ai réalisé une chose; péter les plombs ne traumatise pas nos enfants, si nous reconnaissons les avoir péter inutilement. Ce qui les traumatise, c’est de ne pas comprendre ce qu’ils ont fait pour mériter pareil débordement.

    Ne t’en fais pas, contrairement à ce qu’on veut bien nous faire croire, nos enfants sont plus conscients du côté sombre de l’humain que nous voulons bien l’admettre. Ils n’ont pas besoin de notice. Si on les écoute, ils savent très bien le faire savoir quand la limite a été atteint.

    P.S T’as le droit d’imposer tes limites sans te sentir indigne comme parents, les enfants trouvent ça dur au début, mais ils s’habituent de ne pas être le nombril de l’univers ;-)

    • J’ai lu dans un livre que s’était du tout au tout, soit on deveint l’opposé de ses parents, soit on les calque.
      Dans tous les cas est-ce réellement bon ? Où en est-on de notre vie si en plus de la génétique on rejoue le rôle de nos géniteurs version miroir déformé ?

  2. Nathalie

    Bonjour papablogueur,

    ouhlala ça m’en rappelle des choses, ben ya pas de notice pour les mamans non plus et comme j’ai toujours dit on fait le mieux qu’on peut avec les outils et bagages qu’on a.

    Ce qu’on oublie c’est que nos enfants sont là pour appuyer sur les boutons qu’il faut pour nous faire avancer dans la vie et ils savent trèèèèèès bien appuyer sur les plus dérangeant. Alors je pense que oui dans une certaine mesure on doit écouter ce qu’ils nous envoient dans la figure parce que c’est leur ressenti, leur manière de vivre les choses, mais il ne faut pas culpabilisé pour cela, nous avons fait le mieux que nous pouvions. Un jour ils le comprendront … peut être quand ils seront eux même parents ou quand ils auront leur famille aussi et ce ne sera que du bonheur parce que c’est là qu’on voit ce qu’on a fait de bien avec eux.

    En attendant c’est vrai que regarder ce que notre grand ou moins grand a fait de bien dans la journée est 100 fois non 1000 fois plus gratifiant que de voir le mauvais de la journée … rien que les bras passer autour du cou ou le bisou du matin ou peut être un sourire ce n’est que du bonheur et c’est pour ça que notre coeur de parent vibre.

    ouhla j’arrête ou je t’écris un article en com moi

    bonne journée papablogueur et aujourd’hui je suis sur que tu vas regarder à toute les bonnes choses que tes petits monstres vont t’apporter

    • Je t’en pris vient écrire quand tu veux sur mon blog ;-D

      C’est aussi dans notre société de ne voir que les mauvais côté. Les français sont les plus grands râleurs du monde, donc comment veux-tu mettre en avant le positif de nos mômes si tout le temps on leur rabache leur mauvais points.

  3. Quel beau texte très touchant mais des notices il n’y a pas…donc il faut juste faire de son mieux et ne pas culpabiliser les jours où on n’a pas trop d’énergie pour faire mieux… Ce que tu ressens me semble normal… il y a des hauts et des bas dans le moral des parents… beaucoup de hauts aussi, hein ? Et si justement tu faisais un billet sur les top 10 raisons d’être heureux d’être papa ?
    Normal aussi que ton passé et tes parents aient eu une influence sur toi et que tu y repenses. Tu n’es pas ton père, ça me semble évident rien qu’en te lisant…Ne le laisse pas te transmettre une culpabilité qui devrait être la sienne et en aucun cas la tienne…

    • Lorsque je parlais de notice, c’était assez ironique, s’il y en avait une je l’aurais déjà trouvé.
      Bon il y a toujours des bouquins pour nous aider à mieux gérer, et aussi à nous culpabiliser plus sur  » faut pas faire celà malheureux, ton fils deviendra un délinquant juvénil si tu continu! », donc oui faut prendre sur soi et regarder les bons côtés des choses, nos enfants ne manquent de rien !

  4. Cher Papa Blogueur, dis-donc ça sent le burnt out là non ? Pour la petite histoire je suis maman au foyer depuis bientôt deux ans.
    Et j’ai mis au placard une carrière (brillante hein ;) en tant que journaliste jeu vidéo. Je peux dire que j’en ai bien profité (fêtes, voyages, hôtels de luxe, vie de patachon, levée à pas d’heure et sexe torride, ah non pas de sexe torride mais célibataire au long cours).
    Puis je rencontre mon chéri, amoureux fous, hop deux ans après bébé 1 et hop 19 mois après bébé 2.

    Côté burn out, je te comprends à 200%. Et je donnerai cette explication. Je crois que nous (trentenaire +++ vers quarante en fait), avons des parents qui ont connu mai 68, qui ont certes fait des gros doigts à tout le monde, mais qui avait une cellule familiale très proches : oncles, tantes, grand-mères etc. Toujours quelqu’un à portée de main pour s’occuper de leurs enfants (nous donc).

    J’ai vécu avec ma soeur aînée du CP à la troisième (!!!) chez ma grand-mère qui bossait à l’usine tout de même. Je ne voyais mes parents que le Week end et encore fallait pas faire de bruit parce que papa colère récupérait de sa nuit à bosser aux urgences.
    Car mes parents sont infirmiers. Champions pour s’occuper des autres et pas de leurs enfants. Par exemple, si je me coupais le doigt, pas d’intervention avant que j’ai perdu un litre de sang.

    J’ai comme l’impression que notre génération (nés dans le milieu 70 et début 80), a beaucoup été livrée à elle-même. Fallait pas la ramener, fallait écouter ce que disait les parents (ou l’adulte en charge) et basta.
    Ce n’est plus le cas maintenant. Et encore maintenant, ces baby boomers continuent de vivre comme des égoïstes. Enfin autour de moi en tout cas. Ils ne pensent qu’à leur retraite et une fois qu’ils y sont, ils s’emmerdent !! Mais ce n’est pas pour autant qu’ils prendront leurs petits-enfants pour s’occuper d’eux sur une longue durée, par exemple une nuit + une journée.

    Déjà, le fait que tu te poses ce genre de questions, c’est que tu es quelqu’un de bien (si si), mais là, il te faut du REPOS. Recharger tes batteries et trouver du temps pour toi. Pour ensuite être mieux avec tes enfants. Mon oncle est thérapeute, il m’a vu une fois en train de me péter les cordes vocales sur mes enfants. Il a eu cette réflexion : « L’amour ne fait pas tout ».

    Alors ensuite, concrètement, comment peut-on trouver du temps sans livrer 3 reins à une baby-sitter / assistante maternelle quand on n’a pas de famille à disposition ? Je crois qu’il faut lancer un mouvement d’entraide entre parents. Je sais que c’est utopique, mais voir autour de soi s’il n’est pas possible de déléguer. Par exemple, si tu n’habitais pas trop loin de chez moi, je te proposerais de garder des mômes et toi tu garderais les miens en échange.

    Bon ben, t’as plus qu’à déménager avec femme et enfants ;)
    Allez, courage, ils vont grandir ;) Colle-les devant des jeux vidéo (non ce n’est pas le mal, j’ai bossé dans cette industrie, y’a des jeux très bien pour enfants) ou devant des films. Ca permet d’avoir un peu de répit !!!

    • Ben l’aide familiale (ou amis) c’est ça qui nous faudrait, mais bon on a déjà tenté. Le comportement très dynamique de notre grand n’aide pas non plus. Qui voudrait se chargeait de lui une journée entière parce qu’il est :
      – trop fatiguant
      – trop énergiques
      – trop intelligent, et si ça n’aide pas, poser 1001 questions tout le temps, les gens n’aiment pas cela, « soit mignon et tait toi » !

      Ouep, ben je me suis remis au café, je m’étais arrêté à… 16 ans !

  5. Et bien, voilà un grand ras-le-bol ! Alors, voilà ce que moi, j’en pense (puisqu’on est au chapitre personnel).

    Si quelqu’un a jamais trouvé la notice de son gosse, qu’il se signale !
    Je crois tout à fait normal de penser que, parfois, on agit mal. Quel homme (au sens général d’être humain, bien sûr) peut se dire parfait ? (et qu’est-ce que ce serait chi**t un homme parfait !) Qui peut dire qu’il fait toujours ce qu’il faut, « bien ». Et d’ailleurs, c’est quoi « bien faire » ?
    Un exemple qui fait polémique : bien faire, c’est se forcer à allaiter son enfant et entrer dans une relation anxiogène ou assumer son choix du biberon et être une maman zen ?

    On est tous injustes, parents comme enfants ! J’ai déjà dit à mon père que je le détestais et d’autres choses moins sympathiques encore. Est-ce que je les pensais ? Non ! Je voulais juste blesser pour extérioriser ma frustration.

    L’important, c’est de faire « de son mieux » et ça, tu as l’air de très bien le faire ;)

    • Je rebondis sur ta phrase « je voulais juste le blesser », c’est dans les 2 sens. Enfant comme parents sortent des phrases, disent des mots durs sous l’effet de la colère, de la frustration de l’injustice, du stress ou de la fatigue.
      Mais malheureusement c’est aussi cela qui fait mal… c’est donc à nous déjà de faire attention à nos propos et à apprendre au enfants qu’ils peuvent blesser les autres.

  6. Sylvie

    Bonsoir Franck,
    Ben, keskispasse? Un p’tit coup de calcaire, on dirait.
    Alors, la vision d’une maman cinquantenaire qui a de grands enfants maintenant (24, 23 et 14 ans):
    – Non, tu n’as pas à culpabiliser ni te demander si tu es ou non un « mauvais » papa! Le simple fait que tu t’interroges prouve l’inverse.
    – Ne regarde pas derrière toi ni ton histoire en tant qu’enfant. Tu as fondée ta propre famille. Elle ne sera donc jamais la même que celle que tu as connue.
    – Arrête un peu de lire (trop) les bouquins et suis davantage ton instinct. Si tu penses avoir été injuste, reconnais le auprès des enfants. Il ne t’en voudront jamais. Je dirais même au contraire. Tu leur prouves que tu es humain et capable d’erreur toi aussi. Ils ont donc également le droit de se tromper parfois. Tu n’en seras qu’un plus grand héros à leurs yeux. nous élevons nos enfants, mais eux aussi nous élèvent.
    – La règle d’or à appliquer en famille (pour les enfants, mais aussi pour le couple) : ne JAMAIS se coucher (ou se quitter) sans se faire un baiser tendre et aimant (comme si on se quittait pour toujours). Il est important d’être en paix et de rappeler (et se rappeler) qu’on s’aime, quoi qu’il ait pu se passer (dispute, fessée, engueulade, …etc).
    – Il serait bon de vous organiser un moment en tête à tête avec madame. Même si le grand est un peu trop « difficile », il doit bien exister une structure/nounou capable de s’en occuper quelques heures, non ?
    Tien par exemple en semaine, pendant qu’ils sont à l’école. Ne pourriez-vous pas vous offrir un après-midi de RTT pour une escapade en amoureux, à l’hôtel ? Enfin, c’est une idée que je vous donne comme une autre. L’essentiel étant de vous consacrer du temps rien que pour vous 2. C’est une façon de montrer aux enfants qu’avant d’être des parents, vous êtes aussi, des adultes amoureux. Et que ces moments vous appartiennent. vous n’êtes pas leurs otages ;)
    Bon, je m’arrête là, je vais finir par écrire un roman.
    Allez, hauts les coeurs. Et surtout, ne doute pas!
    Bon courage, papa-gâteau :-)

  7. Jaydes

    Bonsoir à toutes et tous,
    En effet, il n’y a pas de notice, les enfants sont tous les même et tous unique, comme un être humain quoi :)
    Je te lis depuis plusieurs mois et crois moi ce que tu écris révèle quelqu’un qui s’intéresse au sujet, donc ne culpabilise pas, oui tu feras des erreurs comme nous tous.

    Par contre une chose que j’ai apprise aussi, c’est que s’instruire sur le sujet des enfants c’est bien, mais trop le faire peut embrouiller l’esprit.

    Dans mon cas j’essaie de faire ce qui me parait juste pour mon enfant et j’essaie de lui préparer son chemin tout en lui laissant sont libre arbitre dans des proportions raisonnable. En fait ne sachant pas ce qu’il aimeras et ce qu’il voudra faire, j’essaie de lui faire voir le plus de chose. Lui ouvrir l’esprit et ça aujourd’hui c’est une grosse mission pour les parent, vaincre l’ignorance et la bétise.

    Malgré mes belle parole cela ne m’empeche pas de péter les plomb et dans ce cas ce qui m’agace le plus c’est de savoir qu’un petit bonhomme de quelque année a réussi à me faire sortir de mes gonds. Ils sont fort ses gamins quand même.

  8. Tu es un père comme nous en rencontrons de temps en temps dans notre boulot de AM. Tu participe à la vie de tes enfants tout en pensant à ton couple. Personne ne peut-être un super papa et il ne faut pas avoir envie de le devenir. Prend ce que te donne tes enfants et fait ce que tu peux faire. Explique aussi à tes enfants que des fois tu ne peux pas t’occuper d’eux pour x raisons. Les enfants sont des éponges, ils aspirent tes émotions, plus tu sera honnête avec eux, plus ils vivront bien tes moments de fatigue. Pour ta vie d’enfant puise ce qui peut d’aider et ne doute pas. J’ai eu une vie difficile et je m’en sers pour avancer. J’ai deux ados et j’essaie d’être la plus honnête possible avec eux. Laisse le temps agir tu vas découvrir que les efforts que tu fais Cela va aider tes enfants dans leur vie future et vu ce que je ressens à travers ton article tu es sur le bon chemin.

  9. Pingback: Plus tard tu seras astronautes mon fils… | Papa Blogueur

  10. gwladys degouy

    Quel bel article et surtout super réaliste….je vois que tu es un papa très présent dans la vie de tes enfants félicitation!!gadou17137

    • mais pas assez encore à mon goût, en fait où est la limite de « soi » et celle du « papa »…

  11. La limite de soit se trouve quand tu ne peux plus assumer les enfants et la limite du papa c’est de savoir trouver la limite de ne plus aider les enfants.

    J’explique. Quand je craque et que je suis aux bords des larmes, car je ne peux plus assurer. Je me dit stop arrête, va prendre le bain, va voir un bon film. Sors de chez toi et laisse tes enfants. La limite de maman c’est de ne pas étouffer les enfants. Je les laisse agir, pas facile je t’assure. Mais je viens de fêter les 16 ans de ma fille et quand je la regarde, indépendante, sûre d’elle avec son humour trop top. Je me dis que j’ai bien fait de ne pas en faire trop.

    Juste guidé et donné la main quand cela n’allait pas. Franche et douce :)

    Cherche pas à vouloir être parfait, jamais on ne peut l’être, mais on peut être de sacrés repaires :)

    • déjà 16 ans, pff, dire que le mien à 7 ans bientôt, ils grandissent trop rapidement

  12. coralie l

    quand tu en peu plus essaie de déleguer a ta famille faut te reposer pour pas pêter un plomb,je te félicite d’être aussi impliquer dans la vie de tes enfants

    • j’ai personne à qui déléguer et lorsqu’on demande on nous envoie balader ou ignorer, c' »est dur de garder 3 enfants », oui ça on connait merci

  13. Je ne pense pas que l’on devient comme ses parents, ou bien leur opposé. J’ai eu une enfance heureuse, puis ensuite moins, mais jamais je ne serais jamais comme mes parents. Mais ce qu’ils ont fait, je ne pouvais pas le savoir à cette époque…
    Être parent n’est pas reconnu comme un métier, car il n’y a pas de salaire, pas d’école pour y être formé… alors que s’en est un ! Notre seule formation est l’éducation que nous avons reçu, nos parents en modèle d’exemple (bon ou mauvais), nos expériences qui ont forgé notre caractère et vas y débrouille toi avec ça pour toi même transmettre à tes enfants ce qu’ils devront savoir. Ce qui est bien, c’est que la société a évolué et les moyens de s’informer énormément. Nous ne sommes plus dans une « bulle » sans savoir ce qui se passe chez les autres, nous pouvons partager à travers internet et découvrir de nouvelles façons de faire et de penser (non à la fessée par exemple). Qui ne donnait pas de fessée à ses enfants il y a 30 ans ? Le fameux « ça ne lui fera pas de mal » n’était aucunement répandu. Les mœurs ont changé.

    Souffler n’est pas facile. La routine, la lassitude, la fatigue font qu’une personne encaissera plus ou moins bien les aléas de la vie. C’est en cela que les vacances sont nécessaires: changer de cadre, changer de priorités, changer d’air quoi, le temps d’un weekend ou d’une semaine permet d’évacuer tout ce stress.

    Lorsqu’une telle chose est impossible, il faut s’octroyer un peu de temps à soi. Tout le monde a besoin d’être seul à un moment ou à un autre pour se reposer mentalement et physiquement.

  14. sochoup

    ce n’est pas facile effectivement d’être parent, moi aussi parfois je m’énerve et après je regrette de suite, mais il ne faut pas culpabiliser personne n’est parfait, j’ai été marqué quand j’ai vu à la télé un célèbre pédo-psychiatre dire que nos enfants avaient la chance de ne pas avoir de parents parfaits, dons tes enfants ont beaucoup de chances d’avoir un père comme toi et ils s’en apercevront un jour, peut être à l’âge adulte

  15. Il n’y apas que les papas qui sont parfois à bout de souffle le soir, les mamans aussi et c’est normal! On a juste l’un comme l’autre (papa et maman) beaucoup de mal a avouer (et accepter) qu’on ne peut pas être au top tout le temps et qu’on ne peut pas toujours répondre à toutes les attentes de nos petits (et grands)! Je l’ai ENFIN compris, mais ça a été long avant que je me dise « fait une pose, ça ira mieux après! »
    Et puis, c’est pas parce qu’on s’octroye une petite pose qu’on est comme nos parents! Et bien heureusement!!!

  16. lilian brf

    Bonjour !
    je pense que tu te mets trop de pression, justement parce que tu ne veux pas ressembler au père que tu as connu (j’ai un peu la même histoire avec ma mère)
    Au fond, si tu as cette angoisse de devenir comme lui, dis-toi que tant que tu as cette angoisse présente en toi, tu es sur le bon chemin ! C’est quand on a peur de mal-faire, qu’on fait bien, c’est quand on doute de ses choix qu’on fait les bons. Enfin c’est ma façon de penser peut-être …
    Tant que tu as cette petite peur au ventre, ne t’en fais pas tu es un bon papa, tu veux bien faire, c’est ça l’important, c’est ça que les enfants retiennent. Etre trop sûr de soi à mon avis c’est ça qui est dangereux.
    Ensuite, à toi de gérer pour que ça reste raisonnable et n’empiète pas sur ton/leur/votre bonheur !
    Ps : pour les mioches, prends une nounou non de non !!

  17. lilian brf

    oulah désolée du pavé !!! mdr je me suis pas sentie partir lol

  18. leger aurelie

    Je suis d’accord avec toi c’est dur d’être parent !! Au début quand ils étaient petits je trouvais ça trop simple, tous ce passait tellement bien mais mon fils a eu 5 ans ma fille 3 et la vie à la maison est devenu dur !! Mon fils nous test constament! Un truc m’a fait pensé à moi dans ton article. Ma mère nous crier nous tapait et diminuer constament ! J’avais jurer de ne jamais reproduire ce schema une chose est sur je ne taperais jamais mes enfants !! Mais à cause de tous ses traumatisme inconsiament ça sort parfois je crie et je m’en rend compte qu’après ça a forcément un impact sur eux parce qu’ils ont peur ! Même si il n’y a rien d’autre à coté , en même temps je m’imagine qu’on me crie dessus… je vois de suite comment ça se passerais !! J’ai une seule personne qui pourrais nous les garder, mon papa, mais voilà quand mes enfants sont ensemble il ne les veux pas parce que c’est chamaille sur chamaille, cri sur cri et il ne suporte pas, du coup ils y vont séparement et ici bin on a pas non plus le temps de souffler ou de se retrouver seul avec son cheri de temps à autre. Bref j’admire le fait que tu le dise tout haut ! Franchement chapeau ! (je joue au jeu 15blog)

  19. Batmax

    C’est bien écrit et tellement vrai, mon mari pourrait dire presque la même chose.
    Cependant, son père n’avait pas les défauts du tien, mais simplement il était toujours critique envers ses enfants et son entourage. Il laissait sa femme gérer les situations de crise ( et avec 4 garçons il y en a eu) puis il critiquait les décisions prises.
    Mon mari ne veut pas devenir comme son père. Il a deux garçons et ne veut plus d’autres enfants, il vaut se consacrer aux deux que nous avons afin de pouvoir accorder du temps à chacun.
    Quand il se fâche très fort, il a peur de ressembler à son père. C’est sur c’est difficile d’être parent, moi aussi parfois je ne me reconnais pas dans la mégère qui crie sur ses enfants. Mais bon, même si on découvre une autre facette de sa personnalité il ne faut pas le renier pour autant, mais plutôt apprendre à la maîtriser.
    Souhaitons bon courage pour la suite :)

  20. galie11 / Mélanie Blanc

    Super article !
    c’est dur dur d’être parent, il faut le reconnaitre, aucun enfant ne nait avec son mode d’emploi ça serait trop simple sinon ! il est vrai qu’on a tendance à calquer l’éducation qu’on (ou pas ) reçu ! et ça ne fait pas de nous de mauvais parents ! on fait ce que l’on peut ! Il est vrai que je crie bcp ! et qu’après coup je me dis qu’il faut que je me calme que ça ne sert à rien ! mais sur le coup « ça part tout seul » ! il est dur dur de se contrôler au moment M !
    Bon courage !

  21. snoops

    le métier de parents est le plus beau mais le plus difficile aussi
    normal que certains jours l’envie de craquer soit presente
    on ne peut pas etre performant tous les jours
    bravo d’arriver a le dire