Divers examens déstabilisent les jeunes, ce sont principalement ceux qui leur permettent d’accroître leur autonomie et d’embrasser une vie d’adulte. Découvrez de quelle façon vous pouvez aider vos enfants à bien préparer leur examen du Code de la route. De cette manière, vous l’accompagnerez tout en douceur vers cette formalité finalement pas si difficile !

Deux façons de se préparer au Code

L’historique entraînement à l’auto-école

Notre génération s’est préparée à l’examen de cette façon et a réussi à obtenir le précieux document donnant l’autorisation d’être au volant (ou au guidon) de certains véhicules sur la voie publique. Ainsi, se rendre à l’auto-école et effectuer les séries de questions journalières n’est pas un écueil. Cette démarche favorise les rencontres, elle donne la possibilité d’échanger avec les autres élèves et permet en outre de solliciter de visu les moniteurs et personnels de l’auto-école.

Ces derniers ont en effet l’habitude d’être confrontés aux interrogations des candidats quant à diverses problématiques et ils savent partager leurs connaissances avec pédagogie. Autre atout que nous soulignons rarement au sujet des quizz et examens blancs dispensés au sein même des auto-écoles : leur organisation est susceptible d’engendrer une émulation qui tire vers le haut les élèves. Par exemple, montrer à son camarade lycéen qui est inscrit dans le même établissement qu’on est tout aussi capable que lui d’enchaîner régulièrement des examens sans commettre plus de 5 fautes !

Les avantages du Code en ligne

La mobilité

Cela étant, en dépit de tous les avantages de s’entraîner dans un cadre collectif, vous pouvez motiver votre ado en l’inscrivant au Code de la route en ligne. Le premier avantage de ce mode d’apprentissage est inhérent à la mobilité qu’offrent les appareils qui ont envahi notre quotidien. Vous êtes bien placé pour savoir à quel point les jeunes sont accrocs à leurs appareils ! Alors, leur proposer d’apprendre par ce biais, à leur rythme, peut être un argument de taille !

Muni de son smartphone ou de sa tablette, il a l’opportunité d’étudier les différents cours répertoriés ou de multiplier les tests constitués de 40 questions après avoir déjeuné, en week-end quand la météo est capricieuse ou lorsque vous êtes tous en vacances. Une solution pouvant laisser perplexes les parents qui doutent de l’autonomie de leur progéniture. Toutefois, quand ils approchent de la majorité, ils sont entourés d’amis néo-titulaires du permis, leur motivation n’est donc pas en berne, et croyez bien qu’ils mettent tout en œuvre pour s’améliorer et être prêts à passer ‘examen théorique.

L’actualisation liée au numérique

La dimension high-tech implique d’autres atouts que n’ignorent pas les jeunes, les plus gros adeptes des outils numériques. Ces derniers ont l’occasion de bachoter leur code bien plus que s’ils se rendent 2 ou 3 fois par semaine à l’auto-école, et de surcroît ils apprennent à leur rythme. Un problème de compréhension ou tout simplement besoin d’assimiler une règle de circulation formulée autrement ? Ils passent rapidement de leur Code de la route digital à un forum ou un moteur de recherche et obtiennent la réponse à leur interrogation.

L’actualisation des plateformes qui informent à ce sujet constitue un énième avantage incontestable. À titre d’exemple, le passage des routes à double sens à 80 km/h au lieu de 90 km/h n’est sans doute pas mentionné dans la plupart des ouvrages de Code qu’utilisent les candidats actuels.

L’apprentissage ludique

Reconnaître les panneaux

À cet âge, il n’est guère évident d’avoir une immense confiance en soi. Chez certains jeunes, le découragement est susceptible de pointer le bout de son nez après des séries de questions particulièrement exigeantes. Vous avez tout intérêt à apporter votre soutien et à échanger avec votre enfant sur les règles de circulation. En guise de premier test, demandez-lui de vous signifier le sens de tous les panneaux que vous croisez.

Idéalement, sans réaliser les parcours qu’il connaît, ainsi vous avez davantage de chances de tomber sur des signalisations peu communes, celles-là mêmes qui sont peut-être rares ou inexistantes dans votre commune, mais qui apparaissent dans l’épreuve théorique générale.

Travaillez son attention vis-à-vis de votre propre conduite

Deuxième façon d’évaluer son niveau, mais surtout de le faire travailler d’une façon différente : déterminez ensemble les marquages au sol. Quand est-il exceptionnellement possible de franchir une ligne continue ? À quoi correspondent ces damiers peints au niveau de l’intersection que vous apercevez en face de vous ? Quel est le sens des zébras que vous observez tous les deux hors de l’agglomération ? Sollicitez ses connaissances dans la convivialité et vous pourrez même le challenger d’identifier de potentielles erreurs que vous aurez commises au volant de votre véhicule.

La gestion psychologique

Relativisez l’examen

Le travail concrétisé en amont est fondamental, mais il ne compte plus si l’enfant ne maîtrise pas ses émotions le jour de l’examen. C’est notamment pourquoi des jeunes qui révisent d’arrache-pied pendant plusieurs mois, sensibles ou davantage sujets au stress que d’autres, commettent des erreurs anodines qu’ils n’ont pas l’habitude de faire lors d’un examen blanc.

Pour le mettre autant que faire se peut dans les meilleures conditions, vous devez l’aider à dé-dra-ma-ti-ser ! En cas d’échec, quelques révisions sont à prévoir, suivies de la programmation d’une nouvelle date d’examen, son quotidien ne sera en aucun cas bouleversé, n’est-ce pas ? Par ailleurs, aidez-le à se remémorer une situation de réussite ou un échec qu’il est parvenu à surmonter. Sans doute un moment qu’il a appréhendé avec plus de sérénité et un état d’esprit conquérant.

Les derniers instants dédiés à la relaxation

La veille de l’examen, cela n’est pas d’un grand intérêt de s’immerger une nouvelle fois dans ses cours ou de multiplier les questions sur son Code en ligne. Effectivement, votre fils ou fille peut tout à fait revoir certaines notions pour se rassurer, mais il ne doit en aucun cas consacrer toute sa soirée à la préparation du Code. C’est le temps de décompresser, d’échanger avec ses amis, de faire du sport… en somme de vaquer à ses activités quotidiennes et de s’aérer l’esprit.

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