Balan Wonderwolrd est un petit jeu sympa pour les plus jeunes. Après un choix rapide du personnage et une petite intro, on est balancé directement dans un monde fantastique sans plus d’explications…

Ainsi, deux enfants « Léo et Emma » se retrouvent embarqués dans une aventure imaginaire sans rien avoir demandé si réprimé une quelconque remarque. Enfin, pourquoi pas après tout.

https://www.youtube.com/watch?v=4MULPlXwkFc

Test Nintendo Switch : Balan Wonderworld

  • Genre : Aventure, plateformes
  • Développé par BALAN COMPANY
  • Édité par SQUARE ENIX
  • Sortie France : 26/03/2021
  • Age minimum : 7

Pour ce que j’ai joué, l’histoire est plutôt secondaire. On est balancé dans le monde sans trop savoir quoi faire. Après quelques minutes de jeu, on découvre qu’il est possible de revêtir différents costumes accordant des pouvoirs au joueur. Si vous mourrez (oui j’ai testé de traverser une des flaques noires), vous perdez votre pouvoir. Mais pas de soucis, un petit retour en arrière vous permet de retrouver l’option en question.

De premiers abords, il est difficile de gérer l’acquisition des pouvoirs (le dernier « trouvé » écrasant l’un de ceux déjà présent, et on se retrouve facilement avec des doublons). Au bout de 20 minutes, j’ai trouvé par hasard qu’en restant sur un checkpoint, il était possible de mieux les gérer…

Bref, ça manque d’explications et c’est l’un des points négatifs du jeu.

Balade dans un monde onirique

Le but ici est de collecter des cristaux, battre des méchants, accéder à l’un des niveaux supérieurs, de tuer les boss de fin de niveau, de regarder de jolies cinématiques, etc. Chaque monde se partage en 2 actes. Par erreur j’ai commencé directement par l’acte 2 du premier stage, bizarrement personne ne m’a prévenu qu’il aurait fallu commencer par le stage 1 (m’enfin !).

Le jeu en lui même est assez mignon très coloré et ressemble beaucoup à Mario ou Skylander (sans la floppée de monstres qui vient de partout). La musique est douce et mélodieuse façon « Disney ». Elle ne prend pas le choux et accompagne très bien le jeu quelque soit la situation (balade ou combat).

Question jouabilité, un adulte arrivera à se débrouiller rapidement, par contre comme il n’y a aucune aide ou explication, les plus jeunes pourront s’y perdre rapidement et se lasser si un adulte n’est là pour le seconder (mode 2 joueurs par exemple). Question choix de commande, on est limité. C’est bien dommage, les multiples boutons de la manette renvoie à la même action. Un choix des costumes directement depuis le paddle aurait été sympa.

Ah oui, n’oublions pas les petites bestioles qui accompagnent le personnage. Ils sont importants pour la suite de l’aventure. Mais nul part il est précisé comment les « utiliser » et les faire progresser. En effet, selon les informations que j’ai trouvé sur le Net, il faudrait les nourrir avec des cristaux pour les faire évoluer ! Et en fonction de leur couleur, ces drôles de poussins auraient des « pouvoirs » différents. Bref, perso je ne l’avais pas compris du tout…

Pour progresser, il faut aussi explorer, ça c’est amusant car il faut tel ou tel costume pour arriver à ses fins. Donc il faut un minimum de réflexion. Durant cette phase d’exploration on pourra aussi trouver et récupérer les statues de Balan indispensable à la progression (mais ça aussi ce n’est pas indiqué). Il ne faut donc rien louper et se creuser la tête pour accéder à toute la map de chaque stage.

Changer d’apparence et trouver le pouvoir adéquate

L’option du changement de costumes est l’un des points forts de Balan WonderWorld. Pour chaque situation il va falloir se déguiser comme il se doit et utiliser la compétence correspondante au costume choisi.

Si l’idée est bonne en apparence, le soucis et le trop grand nombre de costumes disponibles au fur et à mesure de l’avancement du jeu. Contrairement à « Mario » qui limite les options de costumes, ici on peut trouver jusqu’à 80 éléments possibles… Ce n’est donc pas toujours facile à gérer selon la situation. En effet, pour chaque aventure, le joueur ne peut transporter que 3 costumes sur lui et donc passer de l’un à l’autre pendant le jeu. Il faudra donc choisir avant le stage le trio adéquat. Sauf que certaines situations vont demander un des costumes qu’il n’a pas été sélectionné. Il faudra donc revenir en arrière choper un des costumes dans un stage précédent pour rejouer le stage non finalisé… Perte de temps ? Frustration ?

De plus si l’exploration et la joie de découvrir un nouveau costume est assez amusant au début, cela n’ajoute que peut d’intérêt au fils du jeu. Surtout que pour beaucoup, leur capacité reste plus ou moins identique. Donc sauf pour les collectionneurs en herbe, certains vont rester quasiment tout le temps avec les mêmes costumes d’un stage à l’autre. N’oubliez donc pas de vous arrêtez quelques secondes au chekcpoint afin de pouvoir changer votre garde-robe…

Une difficulté assez simpliste

Enfin pour un adulte. Le jeu se veut pour les enfants. Les petites bestioles noires (les Negati) se tuent en quelques secondes et les boss ne sont pas plus durs à dégommer, même s’ils sont impressionnants. Par contre, il vous faudra le bon costume pour pouvoir les terrasser.

Le plus dur pour les petits têtes blondes sera plutôt au niveau de l’exploration avec une réfléxion évidente pour trouver comment accéder aux différents points de la map, d’activer telle ou telle porte, d’éviter les pièges, etc.

Il n’y a pas de système de vie proprement dit. A chaque décès du personnage, on perd un costume. Plus de costume ? On se retrouve au dernier checkpoint. Plus de garde-robe en stock ? Il suffit de refaire un stage pour en récupérer. Donc « mourir » n’est pas handicapant en soi, idéal pour les plus jeunes.

Pour conclure Balan Wonderworld est réellement destiné aux plus jeunes. Empli de couleurs et de personnages assez mignons, le premier titre du studio Balan Company, filiale de Square Enix redonne quelques couleurs aux jeux de plateforme 3D. Par contre le manque évident d’explications dans le jeu peut rapidement frustrer les plus jeunes.

{Jeu reçu en test}

Partagez cet article sur :

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.