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23 commentaires

  1. Un article très touchant, surtout en cette période de fêtes de fin d’année avec les problèmes relationnels familiaux qui s’y rattachent…

    Comment ne pas s’identifier?…

    Merci pour ce témoignage.

  2. J’ai eu le même géniteur. Alcoolique, violent, voleur et lâche qui a choisi de prendre la fuite. Même si j’ai toujours 1000 pourquoi en tête dont je ne connaîtrais jamais les réponses je me dit qu’il a fait son choix et que ça a peut être mieux valu pour moi

  3. Merci pour ce cri empreint de ton vécu. J’applaudis le courage que tu as à te livrer.
    Ton texte m’a beaucoup touchée même si je ne me retrouve pas dans tes paroles, je comprends tes interrogations.

    Ma « génitrice » nous a vite abandonnées, mes soeurs, mon père et moi, préférant vivre « sa » vie de débauche et de misère. De mon côté, cela ne me fait ni chaud ni froid. Je ne me l’explique pas, mais je comprends le manque que d’autres peuvent ressentir. J’ai grandi, mûri entourée des personnes qui me sont chères et tant pis pour elle si elle n’a pas voulu en faire partie.

    Encore un énorme merci pour ce beau texte. Continue à nous enchanter de tes bons mots.

    Au plaisir,

    1. Merci à toi de me commenter aussi
      Il y a longtemps que je suis passé en mode « je m’en fou » mais avec les enfants qui se demandent pourquoi il n’ont pas de grand-père alors qu’il est encore vivant lui, cela me fait poser certaines questions et remuer des choses

  4. Ton article me touche beaucoup. Ayant perdu le mien, qui n’a pas connu mes enfants, je peux sentir sa bienveillance à travers les nuages. Et je regrette si fort que des papas et grands-pères de surcroît ne profitent pas de ce bonheur.
    Voilà, c’est comme ça. Mais il n’est jamais trop tard pour se dire les choses et demander pardon. Un jour peut-être penses-tu que ça te ferait du bien s’il le faisait?

  5. Quel article ! Et quelle douleur dans tous ces mots…
    Mon mari a eu le même père que toi, ça reste un sujet très sensible que l’on aborde peu, j’aimerais pourtant parfois qu’il crie , lui aussi , sa colère comme tu le fais si bien.
    Merci.

  6. La famille detruite je connais, ton histoire me touche. Mes deux enfants ont la chance d’avoir deux grands meres encore de se monde mais la malchance a la fois de ne pas en avoir car nous n’avons plus de contact. Je veux pas m’étaler juste oui c’est dur 🙁

  7. Donc finalement, en te lisant, je me dis que j’ai de la chance. Car mon géniteur n’a fait qu’un seul enfant, car il n’a pas fait croire qu’il resterait, car il s’est auto-détruit avec faiblesse mais sans méchanceté, car Môm a un caractère suffisamment fort pour ne pas s’être laissé trop faire, car je ne l’ai pas vue souffrir tant que ça.
    Et lui, finalement je ne le considérais pas comme mon père alors la distance aidant, je ne le connaissais pas : la plupart des gens présents à son enterrement m’étaient inconnus, même ceux qui criaient de peine sur le cercueil…
    J’ai écrit sur lui, c’est bien différent !

  8. Ton article est très touchant, ça fait remonter en moi de mauvais souvenirs, mon père nous a aussi abandonné mes frères et moi, je n’avais alors que 5 ans, (3 enfants en bas âge 5 ans, 3ans et 1 an) mais à dire vrai, je ne lui en veux pas, c’était des histoires de « grands » comme on dit pas la peine de rentrer dans les détails.
    Allez courage !

  9. Wouah, wouah, wouah!

    C’est dur de te lire, j’ai la chance d’avoir un père formidable, ce que je souhaite à tout le monde. Te lire met une sacrée gifle et me fait rappeler que la vie n’est pas toute rose.
    Je suis heureuse de savoir que malgré cette absence tu as su construire une famille et que tu rendes heureux tes enfants.
    Je suis désolée, je n’ai pas de mots justes mais MERCI!!!

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