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7 commentaires

  1. J’ai très tôt pris conscience de la fragilité de la vie (sans pour autant n’avoir jamais été victime de ce genre de drame mais j’ai la conscience que « ça n’arrive pas qu’aux autres »). De ce fait, je ne quitte jamais la maison fâchée. ado, quand je me disputais avec mes parents avant de partir au collège ou au lycée, je leur faisais toujours un bisou avant de partir en disant « même si je suis en colère, je vous aime quand même ». Maintenant, si je quitte la maison fâchée, je fais quand même toujours un bisou à mon mari et bien souvent dans l’heure qui suit, un SMS avec un « je t’aime » lui est envoyé.
    C’est ma maigre consolaton, tous les êtres chers qui m’ont quitté sont partis en sachant que je les aimais parce que je leur ai toujours dit et toujours montré. Et du haut de mes 30 ans, les derniers mots que mon père a entendu de moi sont : « je t’aime mon petit papa chéri »
    Et voilà, c’est la chialade :/

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