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Mes mini-moi sont atteints de papa-ite aïgue…

mes enfants sont des pots de colle

Sur le dépliant ‘Faites des enfants et vous serez heureux‘ il y a quelques détails très importants à ajouter pour les futurs parents, ou alors j’ai loupé la dernière mise à jour de ce fascicule.

Cette semaine j’ai envie de vous parler de la ‘papa-ite aïgue’. Cette maladie commune chez nos mini-nous n’est pourtant pas notée dans les dangers de la petite enfance comme la varicelle, la rougeole, la roséole et autre oreillons.

Pourquoi ? PARCE QU’IL N’Y A PAS DE VACCINS NI AUCUN TRAITEMENTS FIABLES et c’est parfois bien dommage.

Digne du dernier SAW, pire d’ailleurs, car plus qu’en 3D c’est en temps réel, donc impossible de mettre la pause sur les scènes choquantes, la ‘papa-ite aïgue’ touche les mini-nous de chaque sexe et souvent très jeunes !

Une fois infectés mes mini-moi se lancent dans une guerre fratricides pour être, par exemple, le premier dans mes bras au retour de ma journée de labeur. L’élu lance alors un rire sardonique au perdant, se prenant en retour une traction vers le bas par les mimines pas toujours très catholiques du laissé pour compte.

Les autres symptômes :

  • avoir le câlin du soir le premier (et le seul d’ailleurs) avec son pôpa chéri,
  • être à bras, quelque soit l’âge ou le poids, en continu, leur rêve, que j’ai 4 bras !
  • crier « papaaaaaaaaaaaaa » à n ‘importe quelle heure de la nuit pour satisfaire leur pulsion dues aux fières de la ‘papa-ite aïgue » et hurlant si c’est maman qui s’y colle de temps à autre, ça fonctionne aussi pour le réveil :-(
  • cloner le papa dans ses moindres gestes, c’est amusant au début, mais bon lorsqu’il faut aller au petit coin…
  • devoir quitter l’ordinateur portable pour jouer avec les mini-mois (le plus petit ne supporte pas qu’on soit dessus lol), petit sourire en coin, maman à le droit au même traitement, niark ! niark ! niark !
  • etc.

Autre point sur la maman, elle est rejetée au rôle de bonne à tout faire, encroûtée de fatigue est de délaissement, elle s’emploie alors à jouer à Caliméro avec des phrases tirées des meilleurs séries TV françaises « personne ne m’aime », « c’est trop injuste », « mais je suis aussi leur maman », etc. Ce qui angoisse encore plus l’autorité masculine qui doit en sus rassurer sa moitié sur ses valeurs positives dans la vie de ses mini-nous. C’est tout naturel, elle veut des câlins de ses mini-nous et ceux-ci lui refusent, que voulez-vous, c’est du à la maladie…

J’ai pourtant tenté un enquête vidéo, remontant les escaliers jusqu’au grenier, pour trouver la cause dans un carton de vieux journaux à la REC, mais sans résultat. Même pas un petit monstre tapi dans le noir pour me servir d’indice, suite à l’ampoule qui a grillé me laissant seul dans l’obscurité sous les cris plaintifs du mini-moi 1er du nom voulant obstinément me rejoindre dans ma retraite forcée…

Pourtant entre 2 et 7 ans les mini-nous devraient être atteint du complexe d’Oedipe et se jeter corps et âme dans les bras de leur maman chérie… mais chez nous c’est l’inverse, allez savoir pourquoi.

Vous l’aurez compris, mes mini-moi voient en leur père un être supérieur à aduler dès qu’ils le peuvent ! Pourtant lorsque je leur demande de mettre la table ou de ranger leurs jouets, mon autorité s’évanouit aussi rapidement qu’un parfum de sous-marque chinoise… où est l’erreur ?

Crédit photo : http://www.flickr.com/photos/xelcise/

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3 comments

  1. Il faut que tu leur sous-traite des activités pour te décharger un peu sur le blog!

  2. Leger aurélie

    ca fait peur !!! ^^ #fdm

  3. snoops

    le coup des 4bras, le papa d’ici en aurait bien besoin (le cote jalousir reprend le dessus a ce moment la ;) )