Dans le domaine de l’enrichissement, je croise souvent le terme « rat race » sur le Net, voici une petite explication pour les internautes qui comme moi se posent des questions sur le sujet.

>> MA définition de la « Rat Race »

Être enfermé dans le circuit sans fin du monde du travail « classique » dont les conséquences se répandent comme une nappe de pétrole sur la vie privée. En gros bosser pour payer les factures, devoir emprunter pour acquérir des biens et services indispensables (parfois superflus) et surtout accepter l’idée de n’avoir aucune solution pour sortir de ce moule. Pester contre le système, ses conditions de vie et celles de son boulot. Ne plus vivre que pour travailler en regardant passer sa vie, sa famille et tout ce qui pourrait compter pour nous.

En somme c’est la vie de monsieur et madame tout le monde !

Il suffit de regarder tout de même le nombre de grèves en France pour se rendre compte que la plupart des gens vivent un malaise social, économique et financier. Ensuite ils arpentent les rues en hurlant leur détresse pensant que tout s’arrangera comme de cette manière, qu’en quémandant à autrui, leur situation s’améliorera d’elle-même.

revenus passifs et rat race

>> Les origines de la « Rat Race »

Les origines de ce terme sont anglo-saxonnes, souvent reprises par divers auteurs, c’est notamment Robert Liyosaki qui revient au-devant de la scène avec ses réflexions sur le sujet dont l’une d’elle assez citée. Celle-ci se traduit approximativement par le fait qu’il n’y a pas de solutions toutes faites pour se sortir de la « Rat Race ». L’individu lui-même doit se remettre en question afin de gérer sa vie différemment pour être plus heureux.

Par ailleurs, lorsqu’on parle « Rat Race », on pense tout de suite aux rats qui courent dans des labyrinthes sans fin afin de gagner un morceau de fromage, de recommencer sans cesses sous le regard semi-blasé, semi-fasciné des chercheurs qui les regardent de haut (comme des dieux), sans se douter un instant que sa place n’est pas acquise. Puis un jour, sera remplacé sans une once de scrupule par un autre rat…

>> Comment sortir de la « Rat Race »

C’est un sujet trop long à aborder ici, voici néanmoins quelques arguments.

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Travailler plus (lorsque c’est possible) vous fera gagner plus d’argent, mais serez-vous plus heureux pour autant ? Plus fatigué oui, moins présent pour vos proches aussi, plus stressé aussi, mais pas plus heureux.

Ceux qui veulent sortir de la « Rat Race » veulent soit travailler mieux, soit travailler moins (voire les deux), mais rarement ne plus travailler du tout. Car même en gérant des rentrées d’argent diverses et variées, il y a quand même un travail à fournir.

Souvent, sortir de la « Rat Race », c’est quitter son emploi actuel est s’engouffrer dans un projet mûrement réfléchi, j’insiste sur ce terme, on ne part pas à l’aventure sans savoir où l’on va.
C’est là que le plus dur intervient. Beaucoup lâchent prise ou s’emmêlent les pinceaux à ce moment, en effet, pour pouvoir travailler mieux ET moins, l’effort à fournir les premiers temps pourra être considérable ! Ensuite, le « but » est de gagner de l’argent en faisant le moins d’efforts et de suivis possible tout en multipliant les projets pour continuer à améliorer ses revenus.

C’est là qu’il faut faire attention ! Le schéma classique de l’emploi payé à l’heure ne doit pas être reproduit. Ne devenez pas esclave de votre projet. S’il faut du temps, de la volonté et un investissement personnel pour démarrer, gardez toujours en tête de travailler mieux ET moins dans un temps « T » donné. Passé ce cap, si la somme de travail, le stress et l’investissement temps n’a pas baissé ou au contraire augmente, c’est que vous faites fausse route.

C’est ce qu’on appel les revenus passifs !

Beaucoup pensent qu’en travaillant assez ils posséderont un capital nécessaire pour se sortir de la « Rat Race ». Pensez-vous réellement qu’avec votre salaire vous serez capable un jour d’investir suffisamment dans des revenus passifs au point de ne plus devoir travailler ? Pour la plupart des gens, la réponse est non, sinon tout le monde l’aurait déjà fait ! Entre les factures, les prêts, le quotidien, la famille et surtout les surprises, que vous reste-t-il à la fin du mois ? Avez-vous assez pour investir dans des produits à risque ? Êtes-vous prêts à perdre cet argent au cas où votre projet tomberait à l’eau ?

>> Les revenus passifs

Ils correspondent aux rentrées d’argent pour lesquels vous n’exercez pas d’activité directe pour les percevoir.
Les exemples de revenus passifs sont nombreux, les plus communs sont l’immobilier, les bénéfices sur la vente d’un livre ou d’un film, des droits d’auteurs sur l’utilisation d’un produit (photos), la vente de licence et plus directement liée aux sites Internet, la publicité en ligne.

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A garder en tête : le travail obligatoire à fournir en amont pour percevoir ces revenus passifs. Puis un autre en aval mais nettement moindre, c’est le but recherché.

Par exemple pour mon site Internet, il a fallu plusieurs phases de travail importantes, puisque je suis père de famille et salarié :

– une remise en question de moi-même, un regard sur mon passé, mon présent et sur les possibilités qui s’offraient à moi de changer de vie, de travail et ce que cela pourrait m’apporter : plus de temps pour ma famille, plus d’autonomie, rester à la maison pour les enfants, des horaires malléables, avoir un but et des rêves.
Mais aussi ce que je perdais : une sécurité (relative) de l’emploi, un salaire fixe et sûr à la fin du mois, une ambiance et un lieu de travail conviviale, etc.

– choisir une solution de revenus passifs : Internet !

– réfléchir au site en question, établir un plan, une ergonomie, réfléchir à un design, ce que je vais y écrire, produire ou annoncer, etc.

– s’en suit la phase de création du site, les efforts, les heures tardives de travail, les coups de gueule, les problèmes et les solutions à trouver pour arriver au résultat souhaité, j’en ai encore des suées. Et encore, le travail n’est pas terminé.

– mais une coquille vide n’apportera rien du tout, s’en suit la rédaction d’articles, leur correction, relecture, la recherche de visuels, la mise en ligne, etc.

– et ce n’est pas terminé, je dois en même temps référencer le blog, nouer des contacts, faire des échanges de lien, passer du temps sur sa messagerie, les réseaux sociaux afin de me faire connaître, etc. Car sans visite, le site reste inconnu et donc ne rapportera rien du tout ! Ce n’est pas le but recherché, au contraire.

Je n’ai pas encore atteint mes objectifs ni ma date buttoir (que j’ai mis très large) pour passer en revenue passif, mais je ne désespère pas.

>> Comment faire pour connaître le Nirvana des revenus passifs ?

Revenir souvent sur ce site et profitez de mes conseils, mon expériences acquise dans cette aventure et des informations utiles que j’ai pu collecter dans les livres ou sur le Net.

Travailler sur vous et faire des projets.

Penser aux revenus passifs les mieux adaptés à votre situation et la manière d’y arriver sans perte et fracas.

Garder courage et même si vous faites des erreurs (j’en fais bien moi aussi), ne baissez pas les bras.

Crédit photo : http://www.sxc.hu/

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