Voire même 20 ans ou 30 ans… Je ne sais pas si c’est le cap de la quarantaine (en retard lol) ou autre chose, mais un peu comme les personnes âgées qui voguent dans un remix d’un monde entre parenthèse des années 30 à 70, selon leur âge, lorsque mon regard se pose sur des endroits familiers pour moi jadis, une grande nostalgie s’empare de moi.

Les quartiers changent, évoluent, ce qui a été est détruit pour laisser place au neuf, aux magasins, logements et espaces de loisirs ou culturels.

Les champs en proche campagne s’étiolent comme une peau de chagrin. Des lotissements où il semble faire bon vivre pousse comme des champignons à l’automne dans la forêt.

Cela fait envie, des lieux transitoire alléchants entre grande ville et coins paumés, où les bovins sont plus nombreux que les habitants.

Mais en même temps nos souvenirs sont rognés par cette cartographie mouvante de briques, de bétons et acier. La panorama de la vie nous fait alors comprendre ce qui nous échappait étant plus jeune, encore plus enfant : le temps file avec ou sans nous ! Nous pouvons nous accrocher à nos sacro-saint souvenirs comme sur une boué de sauvetage dans une mer sans fin, nous éloignant d’un rivage salvateur imaginaire. Ou alors vivre avec son temps et accepter les évolutions, mettant sous cellés rancoeur et regrets.

D’un autre côté, se souvenir positivement permet d’offrir à nos enfants une vision du passé qui était tout autre. Qui n’a jamais montré ses photos de jeunesse comme par exemple nos terribles tenues des années 70/80 et autres : rhaaaaaaaaaaa mon gilet en laine « made in grand-mère », ma coupe au bol sur une bouille de garçon grassouillé, ses photos jaunis aux coins raconnées, ces Noël en famille XXL ennuyeux pour les enfants car souvent mis de côté, moment d’éclate pour les parents par contre où le vin coulaient à flot sans peur des représailles comme maintenant, et j’en passe (Salut Jean !).

Sans oublier les souvenirs plus anciens des grands parents, véritables court d’histoire, idéal pour les passionnés de généalogie ! Ceux encore vivant d’entre deux guerres et en état de raconter sont une véritables mine d’or pour palier aux cours d’histoire de nos enfants ! ;-D

Et dans 10 ans ? 20 ans ? 50 ans ? Comment sera notre vie ? Les voitures voleront-elles ? Les inventions des films et séries actuelles seront-elles sur le marché ? Comme le communicateur ou la tablette des série de Star Trek, devenus smartphone et tablette androïd et IOS de nos jours, le casque de réalité virtuelle dans Retour vers le futur 2, grande mode hight-tech du moment, etc.

Outre le paysage urbain, la technologie nous transforme de jour en jour vers une lendemain peut-être meilleur (ou pas, on écitera l’épisode « 1984 » de George Horwell), ce qui est sûr c’est qu’il ne faut pas renier son passé, vivre dans le présent et se projeter dans le futur (et au-délà ! lol).

C’est encore plus vrai avec nos enfants. A force de ressacer le passé devant eux, de broyer du noir avec de « et si », « de mon temps », ou encore « avec ma parents tu sais… », on en oublie l’essentielle, notre vie et la leur n’est pas celle de nos parents et aïeuls. C’est à nous d’écrire notre chemin (et à eux aussi), de toujours découvrir et au lieu d’être blasé du moindre détail, de sourire au monde et de s’extasier, tel le Père Noël des « 5 légendes » de Dreamworks. Le monde change, adaptons-nous pour ne pas rester en arrière…

 

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3 comments

  1. maman est occupée

    J’ai banni l’expression « quand j’étais petite » de mon vocabulaire : les loulous me prennent pour une vieille bique !