Mon père ce zéro !
Non ce n’est pas le nom du roman éponyme mais un lent retour en arrière sur l’absence sporadique puis continue d’un père qui même à mon âge, se fait sentir. L’âge de la quarantaine me pousserait-il à faire marcher les mécanismes de remise en questions des « grands » qu’on ne penserait jamais atteindre étant plus jeune…