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Œdipe + terreurs nocturnes = cododo agité (et parents épuisés)

cododo

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Il fut un jour où sur le moniteur couleur haute définition avec enregistrement intégré du super méga génial gynécologue de Madame maman apparu, avec confirmation du dit Dr es-spécialiste des annonces du sexe de baby-dans-le-ventre, une absence d’appareil génital masculin, les boules ! Expression ou pas, la joie transfigura ce couple déjà parents de 2 couillus (si, si, j’insiste, pour ceux qui suivent pas) car une fifille, une (future) princesse, une blondinette (ou autre hein mais c’est l’image) et je passe les expressions marines, faut pas non plus exagérer !

Bon le temps passant, cette jolie tête blonde (vous voyez j’avais raison), pris du galon et arriva l’âge du collage paternel aussi appelé Oedipe. A 2 ans 3/4 (j’aime bien les chiffres ronds), je suis souvent la cible de ses demandes que je sois là ou pas. Ben oui, sinon ça serait trop facile, autant pleurer le mercredi après-midi à chaudes larmes, dans le couloir, devant la porte fermée, à tenter de l’ouvrir pour rejoindre son Pôpaaaaaaaaaaaaaaa chéri !

Note : oui, oui, mon congé parental est terminé, je rebosse le mercredi, sigh !

Y a aussi des trucs cools, hein ! Comme dès mon retour, la voir, avec amour (gloire et potté, comme les yeux du chat) demander du “à bras” alors que je ne me suis pas encore dévêtu de mon blouson/manteau/veste (rayez la mention inutile en fonction du temps dehors).

Le matin, me faire un bisou sur la joue et attendre le retour, se blottir contre moi et tapotter mon dos tout en enfouissant son visage dans mon cou… Troooooooooooop mignon.

J’en passe et des meilleurs (salut Jean ! *).

Y a des monstres dans ma chambre

Ah ! Ah ! Tous les parents (surtout les malchanceux) connaissent cette période dite des “terreurs nocturnes”. Le noir, les ombres, la solitude de la nuit, les bruits bizarres, tout est sujet à engendrer une peur de la nuit (aussi appelées “terreurs nocturnes”).

Et si en plus il y a 2 foutus frère qui lui courent après, le quart d’heure avant de se coucher, en lui faisant “houuuuuuuuuuuuuu le loup va t’attraper” ou encore “Y a un fantôme au salon”, ça aide pas hein !

Re-note : après une petite (grosse) discussion sur le sujet, nous avons expliqué aux chasseurs de monstres les conséquences de leurs petits jeux du soir, bonsoir.

Alors le rituel du coucher devient vite un copié/collé des livres de Dolto sur “la peur du noir” et autres conseils dans le genre.

Malgré les veilleuses, le tour de la chambre lumière allumée, fermée, description, homéopathie, conseils du médecin, acceptation de sa peur (faut pas la renier surtout), explication, multiplication des peluches “protectrices” et autres idées dans le genre (de sa propre personne), rhaaaaaaaaaa, la douce respiration calme (ou le ronflement selon) de petite princesse nous indique que les bras de Morphée l’ont enfin saisi…

Papaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, Papaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Y a une suite, tu t’en doutais quand même, hein !

Au début cela se passait entre 1h00 et 5h00 du matin. Un appel affolé provenant du second raisonnait dans toute la maison (j’appellerais cela “hurlement de terreur”). Melle Petite, debout sur le palier du second, cri à plein poumons (et parfois Madame maman) pour venir :

  • la consoler
  • la rassurer
  • la recoucher
  • envie de pipi (ou trop tard nettoyer)
  • la prendre dans les bras (j’aurais du la mettre en 1/)
  • rejoindre le lit de “papa maman”
  • plusieurs réponses à la fois…

 

Au début, on pense à tort qu’un simple retour dans le lit princesserial et une présence à côté, le temps que Morphé refasse son boulot, suffira. C’est à ce moment que les parents apprécie le choix du lit de grand de Melle Petite, car le sommeil nous gagne plus facilement que fifille, ne pas rire surtout !

Sauf que, à un moment donné, la bouche pâteuse (ou une envie de faire pipi), un bruit, l’instinct parental ou autre, nous réveil. Il faut quelques poignées de secondes (ou minutes) pour se rendre compte de l’endroit où le sommeil nous a gagné. D’un pas mal assuré, on regagne tant bien que mal le lit conjugal, où l’espace vacant est froid (grimace). Enfin si la chance nous sourit, car parfois, le grincement de la porte (pourtant graissée régulièrement, je suis un Papa attentif à ce genre de détails), réveille Melle Petite qui re-hurle “Papppppppppppppppaaa” (ou maman), et hop rebelotte, sauf si…

Dodo dans le lit de “papa maman”

Dans notre lit, il y a trois oreillers. Melle Petite, plus d’une fois, nous a bien fait comprendre, qu’à gauche, c’est papa, à droite maman et au milieu… ben le sien hein ! D’ailleurs ce lit, dans son esprit c’est “le lit de papa, maman et fifille” !

Le cododo, on fait depuis qu’elle est toute petite. Mais cela passa vite, surtout à l’arrivée de son lit de grande, l’été dernier. Nous pensions, à tort que cela suffirait, mais non… (ça s’arrête quand ?).

Ces allez-retour épuisant finissant par réveiller plus qu’un parent (va recoucher toute la smalla avec une fille tremblante de peur, c’est coton), et un énervement provenant par cet accumulation de fatigue, le cododo revint à la mode.

Oui mais… Le cododo à quelques mois, c’est pas le cododo à 2 ans 3/4 ! Le gabarit est différent et les réactions nocturnes aussi !

Déjà l’homme (en général) a peu d’espace vital dans le lit conjugal, mais la présence partielle dans la nuit (maintenant dès qu’elle hurle, c’est pas du chiqué elle est transite de peur) d’une tierce personne, diminue drastiquement le confort de celui-ci. Ce qui me rassure (petite vengeance personnelle), dans une image virtuelle, le lit plié en deux provoque une symétrie de la place que peut occuper chaque parent dans les périodes de cododo ! Mouahahhahaa

Œdipe + terreurs nocturnes = cododo agité (et parents épuisés)

Allez on reprend le titre et l’image d’intro.

Les nuits sont donc courtes, ponctuées d’un aller-retour haut-bas avec l’acquisition d’une mini-princesse complètement cuite de fatigue/terreur.

Ajoutons à cela des “Papaaaaaaaa” perçant la nuit afin de savoir si je me serais pas esquiver vers un point plus calme de sa personne (marche aussi avec maman mais moins souvent mdr), les “pipis” voire les “pu dodo” à 3h00 du matin, ou dernièrement “veut chocolat” pour désigner qu’elle a faim et qu’il est l’heure de prendre son petit déj.

A partir de 6h00 OK (même si elle devrait dormir 1h00 de plus) mais avant, comment dire… va falloir te faire comprendre, chère petite fille, que malgré tes pleurs, cris, boubouille à la chat potté, CE N’EST PAS L’HEURE ! Mouahahahhaaaa

C’est fini, non, non. Je ne pensais pas qu’un enfant pouvait bouger autant. Entre les coups de coude dans le dos, les rotations à 90% dans un sens ou l’autre, les coups de genoux, le souffle dans le cou, les ronflements ou toux de maladie, les “je veux plus de couette” alors qu’il caille dans la chambre, etc, la situation commence sérieusement à nous miner.

Vous comprendrez maintenant mes répétitions sur les réseaux sociaux de mon retard monstre sur mon blog, de ma fatigue constante (et Madame maman aussi) et les nerfs à vif au moindre chamboulement du calme de la maison.

D’expérience, je sais que ça passera mais JAMAIS les garçons n’en ont fait autant, pourquoi NOUS ? lol

Sur ce, bonne nuit les petits !

 

* Quelqu’un a-t-il enfin comprit ce jeu de mot ? Je l’utilise souvent et personne n’en fait allusion… Et en passant, je parle de mon frèro.

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10 comments

  1. Aie. Dure période pour nos petits.. Ma grande commence a avoir des terreurs nocturnes.. On a mit sa petite sœur avec elle dans sa chambre et ça va mieux, mais bon y’a toujours quelques réveils.

  2. On a le même chez nous version p’tit gars. 2 ans, un réveil (pas de peur mais qu’importe) par nuit, la faculté à te laisser juste le temps de regagner ton lit et te rendormir 2 minutes avant de rappeler parce qu’il veut qu’on lui tienne la main. La toupie dans le lit et le réveil tous les jours à 5h pétantes pour téter (encore allaité) et tourner encore plus dans le lit (chanter, jouer avec la veilleuse, découvrir les mots du corps en touchant du doigt : “yeux !!” AÏE) etc. jusqu’à ce qu’il se rendorme enfin sur le coup de 7h quand c’est l’heure pour nous de se lever.
    Mais comme il s’est réveillé 8 fois /nuit jusque ses 13 mois finalement c’est de tout repos…lol. Ca fait vieillir les enfants hein, faut voir les cernes!!

  3. Où l’impression de se faire avoir à chaque fois non ?
    Bon alors je veux pas te faire peur, mais le WE prochain on change d’heure alors ça va tout décaler (ou pas ! soyons fous !)
    Ici en arrivant dans cette vieille maison, les enfants avaient peur de dormir dans leur chambre enfin surtout le grand, le minus étant encore dans un lit de bébé … J’ai donc trouvé sur le net une image “interdit aux monstres” que j’ai imprimé et collé sur les portes, au début je me suis dit juste leur chambre, mais non il a réclamé sur toutes les portes ! Elles y sont encore (la honte lol).
    Quand un des garçons (ou les 2) nous rejoignent la nuit (oui ils viennent d’eux-même enfin pas tjs !) c’est dur … mais y en a un qui craque d’abord et qui le ramène endormi dans son lit !!!

    • oui alors là le changement d’horaire de printemps, on en a peur d’avance, déjà que les week-end sont crevant pfff

  4. vivi mams31

    Je m’y retrouve complétement j’avais écrit un article dessus avec le même dessin d’ailleurs
    Je pratique le cododo , et même encore malgré ses 3 ans et demi ben oui
    le fait qui bouge je te rejoint en faite lui il dort et nous les parents sommes obligés d’aller sur les bord du lit pour pas le réveiller mais surtout ne pas recevoir les coups ooooooooooooo Bon courage pour la suite car en travaillant je sais que c’est pas facile

  5. Moi je ne connais pas ton frérot, donc je ne comprends pas…^^
    Hum, bientôt 2 ans et on cododo encore (elle tète la nuit) et je pensais tenter sa chambre soucement.. mais si je comprends bien j ai l épisode que tu décris qui va débarquer? (sachant qu elle ne fait pas du tout ce que te fait ta puce ( fête quand tu rentres…) ça ne me rassures pas.. ici cododo à 4 quoi xD

    Courage !!
    On se vengera quand ils seront ado!

    D.

    • m’enfin la phrase… “Et j’en passe, salut jean”, c’est un jeu de mot lol

  6. C’est parce que j’ai trop entendu ce genre d’histoires que j’ai toujours été contre le co-dodo…
    Après, on le sait bien, être parent c’est s’asseoir sur un certain nombre de principes :-)
    Mais tu vois, je compare avec ma Schtroumpfette qui a un peu plus de 2 ans, qui fait depuis quelques semaines de gros cauchemars la nuit, je la console, je la rassure, je prends en compte sa peur, mais elle sait que c’est chacun son lit. Je lui explique tous les bruits qu’elle perçoit, et je lui dis que nous on est juste à côté, qu’elle est en sécurité. Mais que pour être en forme le lendemain pour jouer, il faut dormir. Et pour que maman et papa soient en forme le lendemain pour bien s’occuper d’elle, on a aussi besoin de dormir. Elle comprend. Des fois, elle râle un peu. Je lui dis que maintenant que tout va bien, si elle pleure encore, je ne viendrai pas, elle sait que je suis à côté. Et elle se rendort.
    Alors je sais qu’il n’y a pas de solution unique (et vous en avez essayé plein qui marchent pour d’autres), mais parfois, être ferme, ce n’est pas douter de la sincérité de leurs ressentis, c’est juste leur assurer qu’on comprend, mais qu’il faut quand même dormir…

    Et Jean passe :-)

    • le cododo on faisait peu avec les 2 premier smais on a tenté avec la pucette, étant petite c’était extra, mais plus grande c’est plus dur.

  7. Cécile

    Merci beaucoup pour cette article ca m aider énormiment dans ma vie de couple, et dans ma grosses que j expose dans mon blog “40 semaines de grossesse”
    Merci et a bientot !.