L’auteur d’Artemis Fowl signe son premier roman en fantasy adulte. Dans ce livre, on retrouve tous les ingrédients qui font d’Eoin Colfer un auteur original auquel on ne peut résister : humour, cynisme, et ambiance du noir américain. Ne passez pas à côté, si vous êtes fan d’imaginaire !

Résumé :

Autrefois, il était connu sous le nom de Wyvern, Seigneur du Haut Feu, et son ombre terrifiait les masses. Aujourd’hui, il n’est que Vern, vautré dans le bayou où il se cache, matant Netflix non-stop en tee-shirt Flashdance et sifflant de la vodka à longueur de journée. Mais, contrairement aux autres membres de son espèce, il a survécu. Malheureusement, aucune quantité d’alcool ne peut combler son immense solitude. C’est alors que le hasard lui propose une alliance inattendue… Aboutira-t-elle à l’extinction de sa race ou au retour de ses jours de gloire?

Biographie de l’auteur :

Né à Wexford, en Irlande, où il vit encore aujourd’hui, Eoin Colfer est l’auteur de nombreux livres pour enfants et adolescents. Il a acquis une réputation internationale avec les aventures d’Artemis Fowl, et se lance désormais dans l’écriture de romans fantasy pour adultes.

  • Date de parution : 26/08/2020
  • Editeur : Pygmalion
  • Format : 14cm x 22cm
  • Nombre de pages : 400
  • Prix éditeur indicatif : 21,90 €

Mon avis sur « Le Dernier dragon sur terre »

Qui ne connait pas Eoin Colfer ? Encore plus avec l’adaptation de Disney d’Artemis Fowl (je ne donnerai pas mon avis dessus ici).

Justement, j’ai écouter sur Audible le premier volume d’Artémis et conquis, j’ai lu toute la suite. Alors lorsque Pygmalion m’a proposé de lire son nouveau roman, je n’ai pas râté l’occasion.

Le Dernier dragon sur terre se passe à notre époque et dès les premières pages on voit qu’il est à la fois fantasy, humoritique et dramatique. Les personnages clés sont rapidement attachants et d’autres horripilants.

Le dragon est différent de tous ceux déjà rencontrés dans mes lectures et c’est tant mieux. Que ferions-nous d’un énième spin-off d’Eragon par exemple ? D’ailleurs, vous en voyez beaucoup qui boivent de la vodka en regardant Netflix au fond du bayou ?

C’est ce genre d’histoire qui ressemble à un délire après 3 bières ou suite à un rêve bien déjanté. Dans tous les cas la mayonnaise prend vite et on se rend compte que l’amitié qui se lie entre le Vern, le Dragon et d’un jeune humain Everett « Squib » Moreau…

Sans dévoiler le contenu de l’histoire, tout ne se passse pas aussi bien que dans un compte de fée. D’ailleurs la plupart des romans de fantasy suivent ce chemin. On se demande ce qui va se passer, on est agacé par Regence Hook, le méchant de l’histoire.

Par contre j’ai petite idée que ce dragon n’est pas réellement le dernier sur Terre, si on lit entre les lignes on pourrait se poser la question du « et si »… Après tout, ce livre ne semble pas se terminer là.

Mon fils l’a lu avant moi et il a adoré, il attend déjà la suite, ce qui promet.

Le petit plus, la couverture fait étrangement penser à la texture de la peau d’un dragon, la classe, j’adore !

Je vous le conseille fortement, encore plus cet été pour le lire en vacances, à la plage ou au bord de la piscine.

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